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de blogs en France !
Le webmaster s'excuse auprès des fidèles de srigina pour la gêne occasionnée durant la phase de tranfert vers over-blog.
Je vous invite à voir & revoir la première et la deuxième parties des mémoiresdeMonsieur
Abdelmalek Belhadj-Mostepha publiées les 25/06 & 02/07/2007.
"Monsieur Abdelmalek Belhadj-Mostepha est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a, au cours d'une carrière professionnelle
de quarante ans, Zélée et bien remplie, exercé successivemet les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur
de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres du colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après-indépendance mais
aussi le ressentimentetl'espoir souvent déçu.
D'une plume acerbe,il pourfend la bîtise et l'infamie et glorifie le génie et le sens del'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été témoins de quelques événements qui ont
marqué l'histoire du vingtiéme siècle. Son autobiographie,agréable à lire, recéle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personalité".
Safir
A mon ami....(Safir) et sa famille
Le film de ma vie, avec mes remerciments pour l'idée qu'il m' a soufflée et la parution de mon histoire sur son blog "srigina".
Affectueuses pensées.
Mr Belhadj-Mostefa
Prologue
Chers lecteurs
Je vous livre ces quelques lignes ces quelques pages que j'ai écrites
sans aucune préparatrion, sansaucune recherche me contentant seuleument de dérouler le fil de la mémoire. J'ai rapporté, avec fidélite, des faits tels qu'ils se sont déroulés, tels que je les ai
vécus. Je dédie ces pages a deux personnes qui furent mes aînés, mes supérieurs mais aussi mes amis :
cheikh Benmohamed et Monsieur Benarab. C'est grâce à eux qui j'ai appris mon métier; ils me l'ont fait aimer et surtout, ils m'ont fait découvrir la place importante des qualités humaines
quand on exerce une fonction d'autorité. Un mot mal placé, une brimade , un jugement trop hâtif sont vite arrivés et la personne qui les a subis en
garde une trace indélébile. Elle les interprète et les assimile de la "hogra". Traduisons, maladroitement, ce mot par le déni du droit, le déni de justice, insupportable pour quiconque en est la
victime. Et je sais de quoi je parle, pour l'avoir vécu à mes dépens sous l'ère coloniale. Alors, je sais que durant toute ma carrière professionnelle, je me suis évertué à faire de respect du droit et de
la justice le leitmotiv de mon travail. Mais si, par mégarde, j'ai dévié de cette direction, alors, à tous ceux que j'aurai lésés, humblement ,je demande pardon
! I - Mon enfance -Mes études Je naquis un jour de neige, dans la ville des ponts, la ville de Cheikh Adelhamid Benabadis que Dieu ait sont âme
père de la révolution algérienne :Constantine, d'une des plus vieilles familles de la cité.
Je n'eus pas la chance de connaître ma mère biologique, Khadidja,morte alors que je n'avais que trois ans et je dois reconnaitre que celle qui l'a remplacée Yamna, que Dieu ait leurs âmes,
s'y est employée du mieux qu'elle put. Mais je ressentis longtemps, durant ma vie, ce déficit affectif. Sans doute que le transfert, notion chére à Freud, ne s'était pas bien réalisé.
Mon père, Slimane, que Dieu ait son âme, la cinquantaine était maître d'école coranique. Il enseignait dans une médersa assez proche de notre maison et sa mémorisation du Livre Sacré renforçait
mon étonnement et mon admiration.
Mon enfance se passa entre deux écoles : celle de mon père, en début de matinée, puis l'école française, toute proche. Mais je venais juste d'entrer dans cette dernière que la guerre arriva avec
sont lot de peurs et de souffrances, de privatisations, de rationnement....Un bémol, cependant, à nos difficultés fut l'arrivée et l'occupation d'un centre de bienfaisance situé dans notre rue
par un groupe d'infirmières del'armée américainedispensant généreusement bonbons, chewing-gum et chocolat. Qu'elles furent
longues à vivre ces six années qui me volèrent mon enfance.
Pour briser la chape de ce quotidien stressant, mon père eut la lumineuse idée de nous inscrire, mon frère Hacéne, que Dieu ait son âme, et moi-même dans un groupe de Scouts Musulmans
Algériens au nom prémonitoire :"Er-Radja " ou l'espoir . Le Scoutisme école de formation de caractère par excellence, constituera pour moi le dérivatif
à la morosité ambiante et le complément à l'éducation familiale. Un certain 8 mai l'Europe fêta le retour de la paix et l'Algérie en paya les frais.
Table des matières
- Prologue I- Mon enfance -Mes études II- Ma carrière professionnelle -à Constantine -à Skikda - secteur de l'éducation -secteur de la culture III - Mes loisirs -le scoutisme -le sport -les colonies de vacances -le mouvement associatif -la télévision VI -Mes voyages -Caravanes des auberges de la jeunesse -voyage de promotion -Paris
,Londres,Edimbourg -Paris -Dancaster -Tunis-Rome -Paris -Croisiére :Alger-Tunis-Naples-Marseille -Tunis -Croisiére en Espagne -Tamanrasset -Omra -Istamboul -Paris-Amesterdam -Tunis -Voyages virtuels :Lisbonne,Venise-Vienne V- Ma famille VI - Regards d'aujourd'hui - Epilogue
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