M.Abdelmalek Belhadj - Mostapha continue de publier ses mémoires dans srigina.

Durant sa carrière professionnelle, M Belhadj- Mostepha a occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture de la wilaya ( Département )
Safir
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II- Ma carrière professionnelle
- à Constantine
- à Skikda
. Secteur de l'éducation
. secteur de la culture
- à Constantine
- à Skikda
. Secteur de l'éducation
. secteur de la culture
Aller en Libye ou rester à Skikda
Vers la fin du mois de janvier 72, je reçus la visite de Mr Abderrahmani, inspecteur général, venu me faire passer mes examens de titularisation. Nous choisimes deux classes: une dans le cycle élémentaire et une de mathématiques au CIM El-Khawarizmi pour le cycle moyen. Nous rejoignîmes ensuite le lycée An-Nahda, dirigé alors par Mademoiselle Belarbi, où nous attendait le raps de midi. Au moment du café, Mr Abderrahmani demanda à la directrice si elle n'avait pas de probèmes dans sa gestion. Elle souleva alors un gros: le professeur de philosophie, un français, était parti pour un stage et avait abandonné sa classe qui préparait le baccalauréat. Alors il se tourna vers moi et me demanda de leur venir en aide. Je répondis: " je ne suis pas professeur de philosophie, Mr l'inspecteur général ". Il reprit: " si, si, je sais que vous pouver les aider". Je ne pus ajouter un mot et Mademoiselle Belarbi retrouva le sourire. Une nouvelle charge pesait sur mes épaules. Dès que j'eus commencé mes cours, le proviseur du lycée Tebessi, lui aussi abandonné par le même professeur de philosophie, m'appela pour me supplier de prendre en charge ses deux classes orphelines. L'intérêt des élèves, à la veille d'un examen si important pour leur avenir, fut plus fort qu mes appréhensions et je dus, bon gré malgré, faire le professeur de philosophie dans les deux lycées du mois de février à la fin mai. Heureusemement, l'année suivante, la philosophie était seulement enseignée en langue arabe.
Au début de l'année 1972, soit quelques mois après mon installation à Skikda, un fait nouveau intervient: le gouvernement de la Lybie venait de demander à l'Algérie, dans le cadre de la coopération, trois inspecteurs francisants, remplissant certaines conditions, notamment une connaissance suffisante de la langue arabe. Le contrat devait être établi pour deux ans avec possibilité de renouvellement. Après y avoir longuement réfléchi et pris conseil auprès de mon épouse, je décidai de faire acte de candidature. Je réunis les documents nécessaires à la constitution du dossier et les expédiai, par voie hiérarchique au ministère de l'éducation. Plusieurs mois passèrent sans la moindre nouvelle. Mais, à la fin d'une réunion tenue à la direction de l'éducation au début du mois de juin, l'inspecteur d'académie me remit une correspondance émanant du ministère. Ma candidature était acceptée et on me demandait de prendre mes dispositions pour partir au début du mois de septembre. Mais je ne partis point: une turbulence, survenue en haute atmosphère, avait sans doute perturbé le cours des événements et mis un terme à la demande de la coopération. A vrai dire, je m'en fus pas tellement prendre car je commençais à prendre goût à mon travail et à mon séjour à Skikda, d'autant que mes enfants étaient encore trop jeunes.
Au début de l'année 1972, soit quelques mois après mon installation à Skikda, un fait nouveau intervient: le gouvernement de la Lybie venait de demander à l'Algérie, dans le cadre de la coopération, trois inspecteurs francisants, remplissant certaines conditions, notamment une connaissance suffisante de la langue arabe. Le contrat devait être établi pour deux ans avec possibilité de renouvellement. Après y avoir longuement réfléchi et pris conseil auprès de mon épouse, je décidai de faire acte de candidature. Je réunis les documents nécessaires à la constitution du dossier et les expédiai, par voie hiérarchique au ministère de l'éducation. Plusieurs mois passèrent sans la moindre nouvelle. Mais, à la fin d'une réunion tenue à la direction de l'éducation au début du mois de juin, l'inspecteur d'académie me remit une correspondance émanant du ministère. Ma candidature était acceptée et on me demandait de prendre mes dispositions pour partir au début du mois de septembre. Mais je ne partis point: une turbulence, survenue en haute atmosphère, avait sans doute perturbé le cours des événements et mis un terme à la demande de la coopération. A vrai dire, je m'en fus pas tellement prendre car je commençais à prendre goût à mon travail et à mon séjour à Skikda, d'autant que mes enfants étaient encore trop jeunes.
Les vacances à Collo

La presqu'île de Collo .(c)Safir

La presqu'île de Collo .(c)Safir
Pendant les vacances scolaires de l'année 1972, le maires présidents des conseils communaux (APC) de la région de Collo me proposèrent chacun dans son secteur, de me faire visiter leurs écoles situées dans le massif et me faire découvrir la beauté et les magnifiques paysages de la contrée. Collo avec son saint Sidi-Achour, perché au sommet d'une haute colline, Cherai, Zitouna, Ouled-Attia, les splendides plages de sable fin de Tamanart, Bougarouni qui constituait le point le plus avancé de l'afrique en mer méditerranée. J'eus le coup de foudre pour cette si belle région qui réunissait mer et montagne. Quelques temps après, le maire (le président de l'APC ) de Kerkara, appelée aussi "Achra" car se trouvant à dix kilomètres de Collo,venant de terminer la construction d'une école avec deux logements de fonction, me proposa d'y passer mes vacances avant le rentrée scolaire. Cette invitation allait concrétiser l'amour que j'avais éprouvé pour le site. Je proposai alors à mon ami Djebbar s'il était interessè pour occuper le deuxième logement : la réponse fut affirmative et no deux petites familles, petites parce que nos enfants étaient jeunes, rejoignirent l'école de Kerkera. Là , toute une série d'activités étaient organisées: plage, pique-nique, pêche etc.
pas plus gros que le petit doigt de la main, Chaab se tordit de rire sur le sable.
Ces vacances se terminèrent dans la joie et nos enfants avaient bien la joie et nos enfants avaient bien profité de leur séjour, A notre départ, ayant laissé les lieux tels qu'on les avait trouvés, nous remerciâmes le maire et nous dirigeâmes vers Skikda où nous attendait une nouvelle année scolaire.
Monsieur Djebbar
(Bon appétit: Les Djebar et nous. Séjour à Kerkera (collo).Juillet-Août 1972 ).
, peintre, sculpteur, champion du système D, était aussi un bon pêcheur. Il m'apprit comment tenir une canne et je m'essayai à ce sport nouveau pour moi. Monsieur Hioun, le conseiller pédagogique, natif de Collo, était aussi un fieffé pêcheur. Parois, il nous rapportait des loups de mer que les dames mettaient rapidement dans la poêle. Nous avions également invité Chaab Belhocine à venir nous rejoindre mails il ne passa que quelques jours avec nous. Le soir les enfants endormis, nous organisions à cinq, les deux couples et Chaab, des parties de cartes, de rami notamment. Habitué à y jouer, Chaab était souvent le vainqueur mais il lui arrivait aussi, parois, ô suprême humiliation d'être battu par les dames. A la pêche, on rattrapait surtout des étoiles, ou plutôt ils et un jour, ayant capturé un poisson
(Bon appétit: Les Djebar et nous. Séjour à Kerkera (collo).Juillet-Août 1972 )., peintre, sculpteur, champion du système D, était aussi un bon pêcheur. Il m'apprit comment tenir une canne et je m'essayai à ce sport nouveau pour moi. Monsieur Hioun, le conseiller pédagogique, natif de Collo, était aussi un fieffé pêcheur. Parois, il nous rapportait des loups de mer que les dames mettaient rapidement dans la poêle. Nous avions également invité Chaab Belhocine à venir nous rejoindre mails il ne passa que quelques jours avec nous. Le soir les enfants endormis, nous organisions à cinq, les deux couples et Chaab, des parties de cartes, de rami notamment. Habitué à y jouer, Chaab était souvent le vainqueur mais il lui arrivait aussi, parois, ô suprême humiliation d'être battu par les dames. A la pêche, on rattrapait surtout des étoiles, ou plutôt ils et un jour, ayant capturé un poisson
Ces vacances se terminèrent dans la joie et nos enfants avaient bien la joie et nos enfants avaient bien profité de leur séjour, A notre départ, ayant laissé les lieux tels qu'on les avait trouvés, nous remerciâmes le maire et nous dirigeâmes vers Skikda où nous attendait une nouvelle année scolaire.
La semaine prochaine :
une parenthèse dans mon parcours chronologique et le défilé des chars
publié par safir dans: Cap












Musique
Je vous invite à écouter cheikha Tatema, Hacene El-Annabi et d'autres
chanteurs du Malouf et du Houzi sur Algeriacolor
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" On ne connaît rien de plus sublime que le torrentiel Ras el mehna, ce texte allégorique si admirablement chanté par El Bar Amar - la meilleure version jamais enregistrée"
Lire l'article : Un poete
Ecouter la chansson: EL-Bar
Une autre version: El-Bar (2)