Les mémoires de M.Abdelmalek Belhadj - Mostapha publiés par srigina.
Monsieur Belhadj - Mostaphaa occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture.
Safir
Les parties précédentes :
Cap...Mémoires d'hier et regard d'aujord'hui (1)
Cap...Mémoires d'hier et regard d'aujord'hui (II)
Cap...Mémoires d'hier et regard d'aujord'hui (III)

Monsieur Belhadj - Mostaphaa occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture.
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Cap...Mémoires d'hier et regard d'aujord'hui (IV)
Suite
II- Ma carrière professionnelle
- A Constantine
- A Constantine
Vers la fin de la deuxième année et ayant épuisé mon sursis d'incorporation militaire, je fus convoqué au centre de tri de Téleghma et contre mon attente, je fus déclaré
" Bon pour le Service".
Je fus alors embarqué vers la caserne de
Monthèry, près de Paris, où résidait le Régiment du Train. La camionnette qui nous ramena de la gare, quelques autres conscrits arabes et moi-même, nous jeta, en pleine nuit, devant une baraque qui servait de bureau de renseignements." La nuit porte conseil " dit le proverbe et ce soir-là, ce fut bien vrai. Moi, qui ne possède pas un gramme de malice, allait me transcender.
Aux premières lueurs du jour, je simulais un évanouissement. Je fus ramassé vers l'infirmerie de la caserne, où je dus rester prés de deux mois ( l'été 58). Je laissais ma famille sans nouvelles, de peur de dévoiler mon stratagème. Le médecin capitaine, un juif, ma parlait en arabe, et je me gardais bien de lui répondre en français. Durant cette période, je dus faire preuve de tonnes de patience pour ne pas réagir aux " gentiellesses " racistes des infirmiers, logés dans la même salle, de l'autre côté d'un rideau. Un jour, bousculé par une épidémie de grippe et excédé par ma présence à l'infirmerie, le médecin décida de m'envoyer au conseil de réforme. Pour permettre l'établissement des documents necessires, je dus décliner mon identité, les diplômes que je possédais et la fonctions que j'exerçais. Dès cet instant les regards changèrent à mon égard, à commencer par celui du capitaine et pendant plusieurs jours, j'eus peur qu'il ne changeât d'avis.
Heureusement, il s'en fit rien. Au contraire, il men demanda de le seconder lors de l'arrivée de nouveaux conscrits français. Je fus enfin ramené à Marseille, expédié en bâteaux et libéré à Constantine.
La suite le lundi prochain.....
" Bon pour le Service".
Je fus alors embarqué vers la caserne de
Monthèry, près de Paris, où résidait le Régiment du Train. La camionnette qui nous ramena de la gare, quelques autres conscrits arabes et moi-même, nous jeta, en pleine nuit, devant une baraque qui servait de bureau de renseignements." La nuit porte conseil " dit le proverbe et ce soir-là, ce fut bien vrai. Moi, qui ne possède pas un gramme de malice, allait me transcender.
Aux premières lueurs du jour, je simulais un évanouissement. Je fus ramassé vers l'infirmerie de la caserne, où je dus rester prés de deux mois ( l'été 58). Je laissais ma famille sans nouvelles, de peur de dévoiler mon stratagème. Le médecin capitaine, un juif, ma parlait en arabe, et je me gardais bien de lui répondre en français. Durant cette période, je dus faire preuve de tonnes de patience pour ne pas réagir aux " gentiellesses " racistes des infirmiers, logés dans la même salle, de l'autre côté d'un rideau. Un jour, bousculé par une épidémie de grippe et excédé par ma présence à l'infirmerie, le médecin décida de m'envoyer au conseil de réforme. Pour permettre l'établissement des documents necessires, je dus décliner mon identité, les diplômes que je possédais et la fonctions que j'exerçais. Dès cet instant les regards changèrent à mon égard, à commencer par celui du capitaine et pendant plusieurs jours, j'eus peur qu'il ne changeât d'avis.
Heureusement, il s'en fit rien. Au contraire, il men demanda de le seconder lors de l'arrivée de nouveaux conscrits français. Je fus enfin ramené à Marseille, expédié en bâteaux et libéré à Constantine.
La suite le lundi prochain.....
publié par safir dans: Cap















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Brouillards d'octobre et pluvieux novembre
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(Myriem,gloire à toi!)
(Des Pays arabes)
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La célébration de l'Aid El-Fiter, sera le mercredi 1er octobre 2008 en Algérie, en Tunisie, en France et en Suisse. A cette occasion, je présente mes meilleurs voeux à l’ensemble des musulmans, en leur exprimant mes souhaits de bonheur et de prospérité.
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Liaisons maritimes
Départ le jeudi 16 octobre 2008 à 12h00. Arrivée à Marseille le vendredi 17 octobre 2008 à09h00