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Vendredi 12 Octobre 2007
Je quitte ce vendredi la nature pour parler des femmes et des hommes qui sont nés à Skikda et qui sont devenus célèbres dans les domaines de la comédie et de la chanson. Je vous propose ces deux figures artistiques.


Hier :Le comédien Pierre Blanchar

Pierre Blanchar  naît Gustave Pierre Blanchard le 30 juin 1892, à Philippeville (Skikda) (Mort en 1963).

Comédien au théâtre depuis 1919 et acteur au cinéma depuis 1921, Pierre Blanchar a profondément marqué tous ses rôles ­ ce que certains lui ont reproché par ailleurs. Il choisissait volontiers des personnages complexes, troubles voir hallucinés (Raskolnikov dans Crime et Châtiment ; le médecin épileptique dans Un Carnet de Bal) Il participa à la collaboration cinématographique franco-germanique.

Avant de s'engager dans la comédie, il a songé un moment à devenir officier de la marine marchande mais il a plus d’aptitudes pour réussir le concours d’entrée au conservatoire d’art dramatique de Paris. . Il épouse en 1923, Marthe Vinot, comédienne, qui lui donnera deux filles: Pierrette, future chanteuse lyrique et Dominique, plus tard, elle aussi actrice.

Aujourd'hui : La chanteuse Amel Ouahbi


Amel Wahbi
est une talentueuse chanteuse de Skikda. Elle est devenue célèbere grâce à son tube "El-Khiyala" , mais aussi par 
sa tournée algérienne dans les villes de l'intérieur alors que l'insécurité régnait encore, elle dira à ce propos : "Sincèrement, je tiens à cette tournée et à sa réussite. Mon espoir est de voir des familles venir profiter de cette fête et de sortir de ce quotidien difficile"
Ella a vecu son enfance et sa jeunesse à Skikda avant de s'installer en Egypte. Actuellement , elle vit entre Alger et le Caire.  Ses parents (son père et son frère) font partie de mes connaissances.
( Amel Wahbi c'est son nom d'artiste).










Lundi 08 Octobre 2007

 

 
 M.Abdelmalek Belhadj - Mostapha continue de publier ses mémoires dans  srigina.
Durant sa carrière professionnelle, M Belhadj- Mostepha a occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture de la wilaya ( Département )
Safir

Pour suivre  les parties précédentes cliquez sur:

 (I); (II);  (III) ; (IV) ; (V) ; (VI); (VII); (VIII) ; (IX); (X); (XI); (XII); (XIII); (XIV). (XV)

 
II- Ma carrière professionnelle
-  à Constantine
-  à Skikda
   . Secteur de l'éducation
   . secteur de la culture

Prise de mes fonctions à Skikda
Mon séjour à Skikda ne devait pas, selon mes espérances, durer plus de deux ou trois ans, mais le sort et la vie en décidèrent autrement. Ma fille ainèe,Nacira, était déja scolarisée, ma petite famille dut rejoindre Skikda dés la rentrée et je restai, seul, au milieu de ma grande famille, pour accomplir mon devoir,assurer la rentrée dans ma circonscription en plein mois de Ramadhan.
Le six novembre 1971, je pris mes fonctions à Skikda où je retrouvai de nombreux collègues avec qui j'avais eu à travailler en tant que conseiller pédagogique.
Mon secteur éducatif  couvrait presque toute l'étendue de l'actuelle wilaya : Skikda, El-Arrouch, Collo, Azzaba, Roknia à la limite de la Wilaya de Guelma. Moins d'une dizaine de jours après mon arrivée à Skikda, une forte grippe me cloua au lit pour plusieurs jours et celà retarda d'autant ma prise en charge effective de ma circonscription. Enfin, je fus de nouveau sur pied et me mis à organiser mon secteur selon mes convenances. Les déplacements et les visites aux écoles étaient nombreux. Je désignai deux collègues, Messieurs Belouahem et Hioun, comme conseillers pédagogiques chargés respectivement des secteurs  d'El-Harrouch et Collo et ce fut avec un grand plaisir que je retrouvai mes amis et collègues, Madame et Monsieur Djebbar qui avaient auparavant quitté Ramdhane Djamel (ex Saint Charles ) pour Skikda.

L'organisation du travail
Le calendrier établi et les rôles distribués, les réunions pédagogiques furent lancées. Elles réunissaient les enseignants de la circonscription par niveau. Le même shèma directeur était suivi: exposés, leçons d'essai puis modèle, débat et recommandations. Celles que je dirigeais moi-même se tenaient dans la grande salle Aissat Idir, aujourd'hui centre culturel. En plus des maîtres de ma circonscription, avaient pris l'habitude d'y assister les enseignants des deux écoles privées, Saint- Josephet Saint-Paul, dirigées par la soeur Simone et le frère Charles
Péron. Ce dernier participait activement au déroulement de la séance et parois, me rendait visite au bureau pour de longues discussions pédagogiques.

 

 

 

 

 Ecole Saint Paul à Skikda en 1965

Site : ecolerusicade.free.fr
Les écoles des frères ont continué d'excercer jusqu'au 1971

Je ne sais pas si ce frère est Charles Péron ou non ?
La photo est proposée par le webmaster





  J'avais également ramené avec moi les livrets de culture professionnelle que j'avais élaborés à Constantine et le même processus de mise au point fut entamé: dactylographie, ronéo, assemblage, agrafage puis diffusion. Mes enseignants furent tout heureux de recevoir cet appoint et leur préparation aux examen professionnels en fut facilitée.


La semaine prochaine: Aller en Libye ou rester à Skikda ?

Lundi 01 Octobre 2007

 M.Abdelmalek Belhadj - Mostapha continue de publier ses mémoires dans  srigina.
Durant sa carrière professionnelle, M Belhadj- Mostepha a occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture de la wilaya ( Département )
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II- Ma carrière professionnelle
-  à Constantine
-  à Skikda
   . Secteur de l'éducation
   . secteur de la culture


                Suite
                L'affectation
Trois années passèrent, une circulaire ministérielle vient rompre l'harmonie établie: Seuls deux inspecteurs devaient rester au niveau de Constantine-Ville, les autres devant rejoindre des sièges au niveau des dairas( sous-préfectures) respectives. Etant le plus jeune et le dernier arrivé, je n'avais aucune chance de rester à Constantine. Je devais donc rejoindre la daira d'Ain-M'Lila quand le poste de Skikda se libéra. Son titulaire, Monsieur Dif, que Dieu ait son âme, avait choisi de rejoindre sa ville natale, Mila. Monsieur Benmohamed ayant été nommé directeur de la formation au ministère de l'éducation nationale, son poste revint à Monsieur Ourrad. Je sollicitai donc une entrevue auprès de ce dernier et lui faisais part de mon désir de rejoindre Skikda plutôt qu'Ain-M'Lila. La raison essentielle invoquée fut d'ordre familial: mes enfants étant tous en bas âge, la présence de ma belle- famille habitant la ville pourrait être d'un précieux secours pour ma femme. Sensibilité à mon problème, Monsieur Ourrad me donne son accord, mais me demanda d'effectuer la rentrée dans ma circonscription initiale, ce que j'acceptai de bon gré. Ainsi passèrent les mois de septembre et octobre et Mr Ourrad m'accorda enfin l'autorisation e rejoindre mon nouveau poste.

une Ami 6 Citroën

Mes collègues à Ain-M'Lila organisèrent à mon intention une sympathie collation d'au-revoir et, de fil en aiguille, ils me dirent "Monsieur, nous allons vous avouer quelque chose.Nous nous sommes cotisées pour faire repeindre la voiture de Si Larbi , un notable de la ville, une Ami 6 Citroën, blanche comme la vôtre,car, souventes fois, elle nous a induit en erreur".
Une école? Khemisti, se trouvait à l'entrée de la ville. De l'une de ses classes, l'on pouvait apercevoir le sommet d'une petite colline qui surplombait la ville. Les maîtres successifs chargés d'enseigner dans cette classe étaient chargés de scruter le sommet de la colline et, dés qu'une Ami 6 blanche apparaissait sur la route, l'alerte était donnée dans la ville. Mais, ce qu'ils ne savaient pas, c'est que, dés que je mettais les pieds dans une classe, je sentais à qui j'avais à faire et qu'il y a tant d'indices révélateurs pour distinguer le bon grain de l'ivraie.
Cet aveu tardif ne change rien à la convivialité de la cérémonie et je quittai Ain-M'Lila après avoir souhaité à mes collègues du courage et une bonne poursuite de leurs carrières respectives.
J'eus, de nouveau, l'occasion de retourner à Ain-M'Lila, notamment comme invité à assister à des cours hippiques se déroulant au Fourchi, petite bourgade située non loin de la ville et les retrouvailles furent toujours chaleureuses.

Un dernier mot sur ma carrière professionnelle à Constantine

Je ne quitterai pas le pan de ma carrière se rapportant à Constantine sans, cependant, évoquer un événement qui ne marqua: alors que j'étais encore inspecteur de la circonscription de Contantine-Ain-M'Lila, je fus chargé d'assuer le sécrétariat jusqu'à la proclamation des résultats de l'examen d'entrée en sixième de toute l'ancienne wilaya( département). Environ neuf mille candidats ! M'inspirant de Descartes

qui recommandait de " diviser la difficulté en autant de parcelles qu'il faille pour la mieux résoudre", je regroupai mon équipe dans la grande salle de réunion située au dernier étage de l'inspection académique, la divisai en groupes dirigés chacun par un directeur chevronné et lançai les opérations. Le travail était fastidieux et difficultés nombreuses. Il nous obligeait souvent, notamment mes directeurs et moi-même, à rester dans la salle de secrétariat jusque tard dans la soirée. Un jour, Mr Benmohamed, habitant les lieux et s'apercevant qu'il y avait toujours de la lumière dans la salle, frappa à la porte puis entra. Mes collègues étant tous rentrés, il me trouva seul en train de mettre une dernière touche à mon organisation. Il m'obligea à m'arrêter et me remit une invitation qu'il avait reçue pour une représentation qui devait se dérouler au théâtre municipal. Je l'acceptai de bonne grâce, l'en remerciai et rentrai chez ois, fatigué mais heureux du travail accompli.

NB.La photo de Constantine est prise du site Constantine hier et aujourd'hui

La semaine prochaine :
Le 6 novembre 1971 prise de mes fonctions à Skikda




Lundi 24 Septembre 2007



 M.Abdelmalek Belhadj - Mostapha continue de publier ses mémoires dans  srigina.
Durant sa carrière professionnelle, M Belhadj- Mostepha a occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture de la wilaya ( Département )
Safir

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II- Ma carrière professionnelle
-  A Constantine
A la fin de l'entrevue, il se leva de son siège et m'accompagna jusqu'à la porte de l'antichambre de son bureau. Mon estime et mon respect n'en furent que plus grandes à son égard.

Suite
Une circonscription allant de Constantine à Ain-M'Lila
Ainsi, une nouvelle page de ma carrière s'ouvrait devant moi. Je me rendis à l'école Diderot(photo à gauche) auprès de M.Dalichaouch, que Dieu ait son âme , le doyen de nos inspecteurs. Nos bureaux étaient contigus et il y avait été chargé d'assurer l'intérim et d'effectuer la rentrée dans ma circonscription. Nous étions le 6 novembre 1968, date de ma prise de fonction comme inspecteur. Ma circonscription comprenait un CEG, Jules-Ferry(photo a droite), là où j'avais été élève, quelques écoles primaires à Constantine puis tout le secteur éducatif de la daira (sous-préfecture) de Ain-M'Lila (50 km de Constantine ). Bien que la rentrée se soit généralement bien faite, mon travail n'allait pas être de tout repos: visite des écoles, prise de contact avec les directeurs et les  enseignants, élaboration des calendriers des inspections et des réunions pédagogiques etc...
En tant que conseiller, mes efforts ciblaient uniquement le côté pédagogique. A présent s'ajoutait toute l'administration relative à environ deux cent enseignants, et ce n'était pas une mince affaire. J'avais, cependant,la chance de pouvoir compter sur un bon conseiller, sérieux et dévoué et une bonne équipe de directeurs, aussi bien à Constantine qu' à Ain-M'Lila ( la photo ci-dessous ).

Au bout de quelques mois, la machine était sur rails, et cela ma laissa le temps et ce, pour améliorer la culture professionnelle de mon personnel, d'élaborer des livrets pédagogie générale et spéciale, de psychologie de l'enfant , de législation scolaire et de morale professionnelle, enfin, des études sur les différents écrivains pédagogiques. Ces livrets étaient conçus à partir d'ouvrages d'auteurs, les pages dactylographiées, ronéotypées, agrafées et présentées sous forme de brochures. Celles-ci furent ensuite diffusées auprès du personnel de la circonscription comme appoint à la préparation des examens professionnels: CCGP ( Certificat de culture générale et professionnelle pour les instructeurs ) et CAP (certificat d'aptitude pédagogique pour les instituteurs).
Au cours des réunions pédagogiques, on abordait également l'art de rédiger une dissertation. Le travail fourni me fut pas vain, les résultats tant en classe qu'au niveau des examens en firent foi et le mérite revient à toute l'équipe pédagogique. Par ailleurs, l'inspecteur d'académie ayant initié une revue "Al-Moultaqua" ( la rencontre ) diffusée à travers toute la wilaya (département), je participai à sa rédaction par des articles empruntés à mes livrets pédagogiques. Les visites sur terrain et les inspections étaient nombreuses.

Une omlette aux fines herbes:
 Mon collègue conseiller, Monsieur Mahroub, n'étant pas motorisé, il nous arrivait souvent de sortir à deux vers la daira (sous-préfecture) de Ain-M'Lila pour effectuer nos inspections respectives. A midi, nous avions pris l'habitude de nous arrêter  à un restaurant situé à l'entrée de la ville. Il était géré  par un chef ayant travailler pendant plusieurs années en France comme cuisinier et ses plats étaient fort appréciés. Un jour, M.Mhboub, ayant un programme de travail différent du mien, ne fut pas de sortie avec moi à Ain-M'Lila. Le soir, au bureau, il me demanda ce qu'on avait servi à déjeuner. Je répondis: " Une omlette aux fines herbes ". Mon collègue en eut l'eau à la bouche et dés la sortie suivante, il se présenta seul au restaurant, il demanda au chef de lui servir une omelette comme celle qui me fut présentée. Il se délecta les babines et revint le soir, tout content et tout fier  d'avoir apaisé son envie.

La semaine prochaine les derniers mois à Ain-M'Lila et l'affectation à Skikda.



Les commentaires des 13 parties précédentes (Ma carrière professionnelle à constantine)

1- Mr Belhadj sur le blog de safir, c'est un honneur de lire ces lignes..nous qui sommes jeunes on aimerai bien en savoir plus sur cette époque...je voudrai juste savoir dans quelle année vous avez intégré le scout musulman..mon grand père était un chef scout.. bien sur si vous aviez vécu à constantine à cette époque là.

Rima

2- Merci pour ce récit très intéressant et j'en profite pour saluer un collègue et ami enseignant !Amitiés,

Christian

3-Je lis avec attention,j'aime bien quand on parle d'histoire ,je reconnais Fadia saadane sur la photo,j'en ai vu une chez mon grand père lah yarhmou. Merci Mr Belhadj

Rima

4- le récit est passionnant; toutes mes félicitations pour cette brillante réussite, le courage et la volonté sont toujours récompensés.

Yvon

5- moi aussi je suis allé en pension pendant cinq ans pour apprendre l'horticulture, le droit rural , la botanique .c'etait une institution tenue par des freres  et je filai droit si je voulais rentrer chez moi a la fin de la semaine

Lecracleur

6- je comprends que chaque élève soit venu avec son chien, c'est normal!

Merci pour cette hirtoire de ta vie.
cristina(site web)

7- J'imagine déjà l'internat..heureusement qu'il y avait de bonnes conditions de vie..
L'école Arago est appellée maintenant:Mouloud Belaabed.
Merci pour ce récit.
Rima
8- bonsoir safir, à vrai dire moi aussi je suis attirée par ce français raffiné qu(a Mr Belhadj..j'ai adoré lire ses mémoires. Même en manque de temps, je suis passée tout à l'heure vers 14h te lire car je savais que c'était Lundi et je suis revenue le soir pour relire à nouveau. Ravie que des personnes de l'autre coté de la rive te lisent. Sur ce ; je te souhaite une bonne nuit..mon lit m'attend après une longue journée "j'ai besoin de vacances lol" à très bientôt.
Rima

9-belle partie de vie de Monsieur Belhadj,
Françoise
10- Récit passionnant, que faire pour être réformé, belle idée
Françoise
11-Un homme calé, quelle culture, et s 'occuper des enfants le bonheur
Françoise
12-On attend la suite de l'histoire de cet homme. Refuser les palais dorés de l'administration française (Il a échappé aux marécages aussi) pour être fidèle à ses convictions et à sa vocation de transmettre son savoir aux enfants, c'est digne de respect
Martine
13-je me retrouve dans une époque qui me parait lointaine mais qui restera à jamais gravée dans les esprits de plusieurs personnes qui y ont vécu..MERCI de nous faire découvrire NOTRE HISTOIRE.
Rima
14-je continue à suivre ce récit avec beaucoup d'intérêt
Yvon
15-Toujours aussi passionnant ce récit.Merci!
 cristina(site web)
Des récits très passionnants
Françoise
16-Toujours aussi intéressant, on attend la suite avec impatience, je ne serai pas là lundi prochain ni le suivant mais je lirai tout cela à mon retour de vacances.
Martine
17-j'attends aussi la suite! moi je serais en Egypte du 21 au 2 septembre
Linda & picasso (site web

18-"je décidai de rester dans mon pays pour éduquer des enfants bien de chez nous."
Une preuve de dévouement pour le pays..rien ne vaut cela!
J'aime beaucoup lire ces passages de vie qui en disent long sur cette periode.
Merci Mr Belhadj- Mostpha
Rima
19-on dit que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt..alors autant passer te lire avant d'aller réinventer le monde avec ma science lol

A lire les lignes d'aujourd'hui,je me rappelle d'une tante qui m'a parler un jour de l'école algérienne vers les années 64,65...elle a commencé à travailler très jeune..elle disait que les élèves avaient le choix soit d'acceder à des études au dela du lycée,soit commencer à enseigner et c'est ce qu'elle a fait..
J'imagine que l'école algérienne a dû se construire sur des bases solides après l'indépendance..il fallait surement trouver des gens aptes à faire ce dur travail..Mr Belhadj nous donne des exemples concrêts..c'est vraiment noble comme mission..

Toujours unréel plaisir de découvrir cette partie de l'histoire..merci à vous Mr Belhadj et merci à toi Safir pour ces publications dans "Srigina"
Rima
20-Un magnifique travail de mémoire !
Christian
21-Je vais commencer par le début...
A-L(site web)
22-Toujours du beau travail tu fais, belle biographie de ces hommes
Françoise
23-Tous les gens de mon âge se souviennent avec nostalgie de ces années qu'ils vécurent en tant qu'élève.

J'avais eu un admirable instituteur de français en cinquième et sixième année de primaire. Je ne sais s'il est issu de ces promotions de TPR mais il avait une bonne culture générale et parlait avec passion de divers sujets jusqu'à transmettre (en tous cas pour moi) l'envie d'apprendre ce qui est à mon avis la première mission de l'enseignant.

Tout ceci ne doit pas cacher que l'enseignement en Algérie est catastrophique. Ceci ne met pas en cause Monsieur Belhaj Mostepha dans l'exercice de sa noble mission mais la politique générale du pays.

Merci à vous Monsieur Belhaj Mostepha et à Safir de mettre en ligne à travers l'histoire de votre vie professionnelle, l'Histoire du pays.
mkidech(site web
24-Je continue à suivre passionnément ce récit;

quelle tâche exaltante, récompensée par de brillants résultats.
Yvon(site web)
25-Toujours très agréable de suivre cette biographie
Françoise
26-Toujours aussi passionnant de suivre cette histoire, merci.
cristina(site web)
27-toujours aussi passionnant, ce récit d'une vie d' inspecteur de l'Education Nationale, poste si important
Yvon(site web)
28-Toujours un moment d'émotion de lire cette aventure.
cristina(site web)
29-Toujours aussi agréable de lire ces textes
Rima

30-C'est stupide de faire disséquer des poèmes....... Un poème ne s'explique pas....... chacun y voit ce qu'il veut....... la musique des mots est importante aussi......

Un enfant ramassait des coquillages, belle image toute simple..... Trop simple
Martine
31-Intéressant de voir décrire Mai 68. Beauvais assez près de cergy n'est pas aujourd'hui un aéroport militaire, peut être l'était il à l'époque. C'est un aéroport pour charters.
Martine
32-tjrs un plaisir de te lire,on toujours entendu parlé des évènements du mois de Mai 68..Merci à Mr Belhadj pour ce moemnt d'histoire.
Rima
33-Pour moi en 1968 j'etais jardinier aux BUTTES CHAUMONT dans le 19eme arondissement de PARIS et c'etait la gabegie avec les greves  et les pavés un drole de remerciement pour un homme politique  qui a oeuvré pour son pays et donné du pouvoir d'achat à ses concitoyens
lecracleur(site web)
35-Passionnant récit d'une période que j'ai vécue comme étudiant de la part d'une personne extérieure à cette révolte légitime.
Yvon(site web)
36-J'ignorais qu'il y avait eu une réforme "rouchette", je crois que peu de français le savent.
Martine
37-Eh bien j'ai lu cet article et le précédent aussi,je me suis aperûe que j'ai raté ton poste du Lundi passé.
Je continue à lire et à suivre toutes les étapes par lesquelles Mr Belhadj est passé, c'est bien aussi de voir des photos.
Rima
38-Je suis venu voir si il y avait un nouvel épisode de la vie de Monsieur Belhadj, et oui..... C'est l'histoire d'une réussite professionnelle et je suis sensible à cela, mon travail consiste à faire réfléchir les gens sur leur avenir professionnel et à faire émerger des projets motivants mais réaliste d'évolution.
Martine
39-Toujours aussi passionnant, la vie de cet inspecteur
Yvon(site web)
Lundi 17 Septembre 2007



 M.Abdelmalek Belhadj - Mostapha continue de publier ses mémoires dans  srigina.
Durant sa carrière professionnelle, M Belhadj- Mostepha a occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture de la wilaya ( Département )
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II- Ma carrière professionnelle
-  A Constantine


Suite
Aujourd'hui :
Le Poste d'Inspecteur
Enfin le mois d'octobre arriva, et avec lui, les épreuves de la deuxième partie de mon examen.Je me rendis, de nouveau,chez mon frère à Alger et attendis la date fixée par l'administration pour le début des épreuves. Concentré et décidé à réussir mon pari, je me présentai à mon examen.D'une inspection à une autre, d'une matière à une autre, je voyais se profiler le succès je finis par décrocher la médaille de bronze, soit la troisième place du podium sur la liste des admis, classés par ordre de mérite.
J'étais, devenu inspecteur et tout auréolé de mon titre, je me rendis à l'inspection académique de Constantine auprés de Monsieur Benmohamed pour me faire installer et recevoir ses instructions. Il me reçut non  en subordonné mais comme collègue et ami. D'ailleurs, il avait souvent à la bouche cette expression: " Zamili fi el-mihana oua sadiki fi el-mihhna" traduction littérale: " Mon collègue dans la profession et mon amis dans la difficulté" . Nous discutâmes longtemps de notre école algérienne, des efforts à fournir pour sa réussite et du rôle de l'inspecteur dans cette entreprise. Il me précisa ensuite les limites de ma circonscription et me souhaita bon courage dans mon travail. A la fin de l'entrevue, il se leva de son siège et m'accompagna jusqu'à la porte de l'antichambre de son bureau. Mon estime et mon respect n'en furent que plus grandes à son égard.





Inauguration Ecole mixte Bardo Constantine : Monsieur Belhadj-Mostapha (à gauche) reçoit Monsieur Ahmed Taleb Ibrahim
Ministre de l'éducation nationale , derrière M.Benmohame, Inspecteur d'académie et à sa droite M.Bourghoud (Année 69 ou70).
M.Ahmed Taleb Ibrahim a occupé en plus du poste de Ministre de l'éducation,le portefeuille des affaires étrangères et conseiller à la présidence.Candidat à plusieurs reprises au poste de Président de la République.
( Webmaster)


Notes
Je vous donne rendez- vous la semaine prochaine avec les missions  de M.Belhadj-Mostapha dans la circonscription de Ain-M'Lila avant
 d'aborder la deuxième partie consacrée à sa carrière professionnelle dans les secteurs de l'éducation et de la culture à Skikda



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