(1): Alger (Place des martyrs) avec la mosquée Djemma-Djedid construit par les turcsde rite sunnite hannafite ( le rite pratiqué en Turquie).
(2)Le port d'Alger
(4)
(5)
(6)3,4,5 et 6 La police ferroviaire
(7) Hammam Righa dans la wilaya (département ) de Ain-Defla à l'ouest d'Alger
(8) Hammam Righa dans la wilaya (département ) de Ain-Defla à l'ouest d'Alger
(10) Oran la capitale de l'ouest
Je termine la publication de cette série de cartes postales envoyées par le grand père maternel
de Martine (site web) de Cergy (France ) en voyage en Algérie à sa grande mère se trouvant à Paris (France). Ces cartes postales ont été postées en 1929.
Je remercie Martine qui a mis à notre disposition ce patrimoine familial .
Pour voir la première série, je vous prie de cliquer sur:
Cap....Constantine au début du vingtième siécle
Lamine Bey dernier bey de TunisLamine Bey, nom francisé de Muhammad al-Amin Bey, né le 4 septembre 1881 à carthage (Tunisie) et mort le30 setembre 1962 à Tunis (Tunisie), est le dernier bey de Tunis.
Investi prince héritier le 25 juin 1942, il succède le 15 mai 1943 à son cousin Moncef Bey.
Lamine Bey remplace alors son titre de bey par celui de roi mais reste réduit à la ratification des décrets préparés par le gouvernement. Celui du 31 mai stipule dans son article 3 que « tous les privilèges, exonérations ou immunités de quelque nature que ce soit, reconnus actuellement aux membres de la famille beylicale, sont abolis », ce qui préfigure la fin de la monarchie . La garde royale du palais de Carthage est remplacée par des soldats loyaux à Bourguiba, les lignes téléphoniques coupées et la famille royale placée en résidence surveillée le 15 juillet 1957 . La proclamation de la république , le 25 juillet , par l'Assemblée nationale constituante abolit définitivement le règne des Husseinites. Lamine Bey, son héritier présomptif, ses trois fils et son gendre sont assignés à résidence dans un palais de La Manouba . Dès le lendemain, les biens de la famille régnante sont confisqués en vertu de la loi votée le27 juillet . Il demeure assigné à résidence jusqu'à la mort de son épouse en octobre 1960 . Il s'installe ensuite dans un deux-pièces tunisois de la rue Fénelon.
Marié à la princesse Djeneïna Beya en 1902 , il a douze enfants dont les trois princes :
- Chedly Bey (1910-2004)
- M'hamed Bey (1914-1999)
- Salah Eddine Bey(1910-2003) : Fondateur duclub sportif de Hammam Lif, il est arrêté par Bourguiba en août 1957.
Lire aussi
Portait du dernier roi libyen
N.B : Bey de Tunis, ne veut pas dire Bey de la capitale, mais de toute la Tunisie.C'est le cas aussi pour l'Algérie. Le Dey d'Alger gouvernait toute l'Algérie avec le l'assistance de trois (3) Beys pour les provinces de Constantine, Titteri et Oran.

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- à Constantine
- à Skikda
. Secteur de l'éducation
. secteur de la culture
J'ouvre ici une parenthèse dans mon parcours chronologique car je viens de me remémorer un fait qui me rappelait le souvenir de mon défunt ami ; alors que j'étais encore à "la six" ,nous décidâmes ,Hacène BENARAB,le Chaab et moi-même de faire une sortie commune dans la voiture de Hacène. Le programme de la journée établi, avec des inspections individuelles pour la matinée et une commission d'examen professionnel pour l'après-midi , nous arrêtâmes le lieu et l'heure des retrouvailles pour le lendemain matin. Avant de partir, nous décidâmes d'acheter des sardines pour notre déjeuner et , comme à l'accoutumée, notre déplacement matinal se déroula dans la joie et la bonne humeur. Arrivés sur place, chacun de nous retrouva son sérieux et son exigence, seules conditions pour un travail efficace. Aux environs de midi, nous nous retrouvâmes et commençâmes à chercher un lieu ou nous restaurer. Mais, quand Hacène est avec nous , le Chaab n'exigeait plus la réalisation des trois conditions : sous un arbre , face au soleil et à l'abri du vent . C’est ainsi que nous nous arrêtâmes dans une clairière.
Mais le plus dur restait à venir, il fallait faire du feu et griller les sardines . Hacéne n'étais pas beaucoup plus dégourdi que moi pour une telle besogne et le Chaab écopa de la corvée.
Les brindilles et les branchettes commençaient à penser sur le grille. Chaab avait les yeux rivés sur son foyer le Chaab grillait, et nous on mangeait ; le Chaab grillait et nous on mangeait; le Chaab grillait et nous on mangeait …quand le Chaab avait fini de griller …il n' y avait plus rien à manger. Notre ami fit contre mauvaise fortune bon cœur se rabattent sur du pain et un bout de fromage . Le Chaab venait d'être " au poteau" comme il se plaisait souvent à le répéter.
Refermons la parenthèse et revenons à Skikda ou nous, attendait une nouvelle année scolaire 1972-1973. Au niveau de la daïra( sous-préfectures), deux postes d'inspecteurs étaient prévus: un Francisant et un arabisant. Mais comme j'étais seul sur place, toutes en charges administratives m'incombaient, relations avec les autorités environs avec le parti, le chef de daïra, la commune, les parents d'élevés, suivi des constructions scolaires, prise de décision en cas de transfert d'élèves, suivi des constructions scolaires, prise de décision en cas de transferts d'élèves et heureusement, le service dans ma circonscription pédagogique était, grâce à l'aide apportée par mes collègues, bien huilé et je réussissais à représenter dignement le secteur de l'éducation.
Lors de la tête du travail, le premier mai, je fus
désigné comme membre du jury avec le docteur Khellaf, dentiste bien comme dans la ville et Monsieur Bougarne, vice président chargé des affaires éducatives à l'APC (conseil communal), que Dieu ait leur âmes, jury qui devait abriter le défilé des chars présentés par les différentes sociétés participantes. Le défilè fut haut en couleurs et notre tâche ne fut pas facile pour désigner les meilleurs.
Défilé des chars du 1 er mai. Skikda ( 1974 )
Jury du concours: de droite Mr Nakoub (maire), MR Belhadj-Mostepha ( avec lunettes) et Docteur Khellaf
Contantine c'est le ravin et le pont du Rhummel
Route de Sétif était l'endroit des bouquinistes : vente, achat et louage des anciens livres
C'est l'ancienne cathédrale qui se trouve au route de France .L' évêque actuel de Constantine est installé à Saint Jean .
L'ancienne ville de Constantine : Rahbat Essouf, El-Djazarines, Rahbat El-Djmalles ,
La casbah,soukh EL -Asser, etc.
Cirta la capitale de l'Algérie numideJe publie une série de cartes postales scannées et envoyées par
Martine (site web) de Cergy (France ) . Elles étaient postées en 1929.
D'autres cartes postales d'Alger, d'Oran et de Hammam Righa vont être publiées les semaines prochaines. Je lance un appel pour les personnes qui détiennent des anciennes photos ou cartes postales de Skikda et de l'Algérie de les mettre à notre disposition pour qu'elles prennent place dans ce blog:
safir_fedj@yahoo.fr
Enfin, mes remerciements vont à Martine pour cet effort , en attendant les autres.

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- à Constantine
- à Skikda
. Secteur de l'éducation
. secteur de la culture
Au début de l'année 1972, soit quelques mois après mon installation à Skikda, un fait nouveau intervient: le gouvernement de la Lybie venait de demander à l'Algérie, dans le cadre de la coopération, trois inspecteurs francisants, remplissant certaines conditions, notamment une connaissance suffisante de la langue arabe. Le contrat devait être établi pour deux ans avec possibilité de renouvellement. Après y avoir longuement réfléchi et pris conseil auprès de mon épouse, je décidai de faire acte de candidature. Je réunis les documents nécessaires à la constitution du dossier et les expédiai, par voie hiérarchique au ministère de l'éducation. Plusieurs mois passèrent sans la moindre nouvelle. Mais, à la fin d'une réunion tenue à la direction de l'éducation au début du mois de juin, l'inspecteur d'académie me remit une correspondance émanant du ministère. Ma candidature était acceptée et on me demandait de prendre mes dispositions pour partir au début du mois de septembre. Mais je ne partis point: une turbulence, survenue en haute atmosphère, avait sans doute perturbé le cours des événements et mis un terme à la demande de la coopération. A vrai dire, je m'en fus pas tellement prendre car je commençais à prendre goût à mon travail et à mon séjour à Skikda, d'autant que mes enfants étaient encore trop jeunes.

La presqu'île de Collo .(c)Safir
(Bon appétit: Les Djebar et nous. Séjour à Kerkera (collo).Juillet-Août 1972 )., peintre, sculpteur, champion du système D, était aussi un bon pêcheur. Il m'apprit comment tenir une canne et je m'essayai à ce sport nouveau pour moi. Monsieur Hioun, le conseiller pédagogique, natif de Collo, était aussi un fieffé pêcheur. Parois, il nous rapportait des loups de mer que les dames mettaient rapidement dans la poêle. Nous avions également invité Chaab Belhocine à venir nous rejoindre mails il ne passa que quelques jours avec nous. Le soir les enfants endormis, nous organisions à cinq, les deux couples et Chaab, des parties de cartes, de rami notamment. Habitué à y jouer, Chaab était souvent le vainqueur mais il lui arrivait aussi, parois, ô suprême humiliation d'être battu par les dames. A la pêche, on rattrapait surtout des étoiles, ou plutôt ils et un jour, ayant capturé un poisson
Ces vacances se terminèrent dans la joie et nos enfants avaient bien la joie et nos enfants avaient bien profité de leur séjour, A notre départ, ayant laissé les lieux tels qu'on les avait trouvés, nous remerciâmes le maire et nous dirigeâmes vers Skikda où nous attendait une nouvelle année scolaire.



La Wilaya de Mascara organise une semaine culturelle à Skikda du 19 au 25 juillet 2008