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Vendredi 26 Octobre 2007
(1): Alger (Place des martyrs) avec la mosquée Djemma-Djedid construit par les  turcs
Actuellement, c'est la seule mosquée d'Alger
de rite sunnite hannafite ( le rite pratiqué en Turquie).

(2)Le  port  d'Alger
(3)(4)(5)(6)

3,4,5 et 6  La  police  ferroviaire
(7) Hammam Righa dans la wilaya (département ) de Ain-Defla à l'ouest d'Alger
(8) Hammam Righa dans la wilaya (département ) de Ain-Defla à l'ouest d'Alger
(10) Oran la capitale de l'ouest


Je termine la publication de cette série de cartes postales envoyées par le grand père maternel
de
Martine (site web) de Cergy (France ) en voyage en Algérie à sa grande mère se trouvant à Paris (France). Ces cartes postales ont été postées en 1929.
Je  remercie Martine qui a mis à notre disposition ce patrimoine familial .
Pour voir la première série, je vous prie de cliquer sur:
Cap....Constantine au début du vingtième siécle


Mardi 23 Octobre 2007
Lamine Bey dernier bey de Tunis

Lamine Bey, nom francisé de Muhammad al-Amin Bey, né le 4 septembre 1881 à carthage (Tunisie)  et mort le30 setembre 1962  à Tunis (Tunisie), est le dernier bey de Tunis.
Investi prince héritier le 25 juin 1942, il succède le 15 mai 1943 à son cousin Moncef Bey.

La proclamation de l'indépendance et la nomination d'Habib Bourguiba, patron du Néo-Destour, comme premier ministre , le14 avril 1956 , annonce l'avènement d'un nouveau régime.

Lamine Bey remplace alors son titre de bey  par celui de roi mais reste réduit à la ratification des décrets préparés par le gouvernement. Celui du 31 mai  stipule dans son article 3 que « tous les privilèges, exonérations ou immunités de quelque nature que ce soit, reconnus actuellement aux membres de la famille beylicale, sont abolis », ce qui préfigure la fin de la monarchie . La garde royale du palais de Carthage est remplacée par des soldats loyaux à Bourguiba, les lignes téléphoniques coupées et la famille royale placée en résidence surveillée le 15 juillet 1957 . La proclamation de la république , le 25 juillet , par l'Assemblée nationale constituante abolit définitivement le règne des Husseinites. Lamine Bey, son héritier présomptif, ses trois fils et son gendre sont assignés à résidence dans un palais de La Manouba . Dès le lendemain, les biens de la famille régnante sont confisqués en vertu de la loi votée le27 juillet . Il demeure assigné à résidence jusqu'à la mort de son épouse en octobre 1960 . Il s'installe ensuite dans un deux-pièces tunisois de la rue Fénelon.

Marié à la princesse Djeneïna Beya en 1902 , il a douze enfants dont les trois princes :

Lamine Bey est enterré aux côtés de son épouse au cimetière Sidi Abdelaziz deLa Marsamausolée du Tourebet Beymédina  de Tunis. 

A la mort de Lamine Bey, le30 setmpbre 1962, le prince héritier Hassine Bey (né en 1983  et décédé en( 1969), troisième fils de Naceur Bey , prend la tête de la maison royale de Tunisie. Une fois ce dernier disparu, aucun des princes de la famille royale ne prétend plus au titre d'héritier.

Lire aussi

Portait du dernier roi libyen

N.B : Bey de Tunis, ne veut pas dire Bey de la capitale, mais de toute la Tunisie.
C'est le cas aussi pour l'Algérie. Le Dey d'Alger gouvernait toute l'Algérie avec le l'assistance de trois (3) Beys pour  les provinces de Constantine, Titteri et Oran.


Lundi 22 Octobre 2007
 
 M.Abdelmalek Belhadj - Mostapha continue de publier ses mémoires dans  srigina.
Durant sa carrière professionnelle, M Belhadj- Mostepha a occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture de la wilaya ( Département )
Safir

Pour suivre  les parties précédentes cliquez sur:

 (I); (II);  (III) ; (IV) ; (V) ; (VI); (VII); (VIII) ; (IX); (X); (XI); (XII); (XIII); (XIV). (XV); (XVI); (XVII)

 
II- Ma carrière professionnelle
-  à Constantine
-  à Skikda
   . Secteur de l'éducation
   . secteur de la culture

une parenthèse dans mon parcours chronologique

J'ouvre ici une parenthèse dans mon parcours chronologique car je viens de me remémorer un fait qui me rappelait le souvenir de mon défunt ami ; alors que j'étais encore à "la six" ,nous décidâmes ,Hacène BENARAB,le Chaab et moi-même de faire une sortie commune dans la voiture de Hacène. Le programme de la journée établi, avec des inspections individuelles pour la matinée et une commission d'examen professionnel pour l'après-midi , nous arrêtâmes le lieu et l'heure des retrouvailles pour le lendemain matin. Avant de partir,  nous décidâmes d'acheter des sardines pour notre déjeuner et , comme à l'accoutumée,  notre déplacement matinal se déroula dans la joie et la bonne humeur. Arrivés sur place, chacun de nous retrouva son sérieux et son exigence, seules conditions pour un travail efficace. Aux environs de midi, nous nous retrouvâmes et commençâmes à chercher un lieu ou nous restaurer. Mais, quand Hacène est avec nous , le Chaab n'exigeait  plus la réalisation  des trois conditions : sous un arbre , face au soleil et à l'abri du vent . C’est ainsi que nous nous arrêtâmes dans une clairière.
Mais le plus dur restait à venir, il fallait faire du feu et griller les sardines . Hacéne n'étais pas beaucoup plus dégourdi que moi pour une telle besogne et le Chaab écopa de la corvée.
Les brindilles  et les branchettes commençaient à penser sur le grille. Chaab avait les yeux rivés sur son foyer le Chaab grillait, et nous on mangeait ; le Chaab grillait et nous on mangeait; le Chaab grillait et nous on mangeait …quand le Chaab avait fini de griller …il n' y avait plus rien à manger. Notre ami fit contre mauvaise fortune bon cœur se rabattent sur du pain et un bout de fromage . Le Chaab venait d'être " au poteau" comme il se plaisait souvent à le répéter.

Refermons  la parenthèse et revenons  à Skikda ou nous, attendait une nouvelle année scolaire 1972-1973. Au niveau de la daïra( sous-préfectures), deux postes d'inspecteurs étaient prévus: un Francisant et un arabisant. Mais comme j'étais seul sur place, toutes en charges administratives m'incombaient, relations avec les autorités environs avec le parti, le chef de daïra, la commune, les parents d'élevés, suivi des constructions scolaires, prise de décision en cas de transfert d'élèves, suivi des constructions scolaires, prise de décision en cas de transferts d'élèves et heureusement, le service dans ma circonscription pédagogique était, grâce à l'aide apportée par mes collègues, bien huilé et je réussissais à représenter dignement le secteur de l'éducation. 

le défilé des chars

Lors de la tête du travail, le premier mai, je fus désigné comme membre du jury avec le docteur Khellaf, dentiste bien comme dans la ville et Monsieur Bougarne, vice président chargé des affaires éducatives à l'APC (conseil communal), que Dieu ait leur âmes, jury qui devait abriter le défilé des chars présentés par les différentes sociétés participantes. Le défilè fut haut en couleurs et notre tâche ne fut pas facile pour désigner les meilleurs.

Défilé des chars du 1 er mai. Skikda ( 1974 )

Jury du concours: de droite Mr Nakoub (maire), MR Belhadj-Mostepha ( avec lunettes) et Docteur Khellaf

Vendredi 19 Octobre 2007
Contantine  c'est le  ravin et le  pont du RhummelRoute de Sétif  était  l'endroit des  bouquinistes :
vente, achat et louage des anciens  livresC'est l'ancienne cathédrale qui se trouve au route de France .
L' évêque actuel de Constantine est installé à Saint Jean .

L'ancienne ville de  Constantine : Rahbat Essouf,
El-Djazarines, Rahbat El-Djmalles ,
 La casbah,soukh EL -Asser, etc.
Cirta la capitale de l'Algérie numide


Je publie une série de cartes postales scannées et envoyées par
 Martine
(site web)
de Cergy (France ) . Elles étaient postées en 1929.
D'autres cartes postales d'Alger, d'Oran et de Hammam Righa vont être publiées les semaines prochaines. Je lance un appel pour les personnes qui détiennent des anciennes  photos ou cartes postales de Skikda et de l'Algérie de les mettre à notre disposition pour qu'elles prennent place dans ce blog:
safir_fedj@yahoo.fr
Enfin, mes remerciements vont à Martine pour cet effort , en attendant les autres.



Lundi 15 Octobre 2007

 

 
 M.Abdelmalek Belhadj - Mostapha continue de publier ses mémoires dans  srigina.
Durant sa carrière professionnelle, M Belhadj- Mostepha a occupé les fonctions d'inspecteur de français, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture de la wilaya ( Département )
Safir

Pour suivre  les parties précédentes cliquez sur:

 (I); (II);  (III) ; (IV) ; (V) ; (VI); (VII); (VIII) ; (IX); (X); (XI); (XII); (XIII); (XIV). (XV); (XVI)

 
II- Ma carrière professionnelle
-  à Constantine
-  à Skikda
   . Secteur de l'éducation
   . secteur de la culture




 Aller en Libye ou rester à Skikda
Vers la fin du mois de janvier 72, je reçus la visite de Mr Abderrahmani, inspecteur général, venu me faire passer mes examens de titularisation. Nous choisimes deux classes: une dans le cycle  élémentaire et une de mathématiques au CIM El-Khawarizmi pour le cycle moyen. Nous rejoignîmes ensuite le lycée An-Nahda, dirigé alors par Mademoiselle Belarbi, où nous attendait le raps de midi. Au moment du café, Mr Abderrahmani demanda à la directrice si elle n'avait pas de probèmes dans sa gestion. Elle souleva alors un gros: le professeur de philosophie, un français, était parti pour un stage et avait abandonné sa classe qui préparait le baccalauréat. Alors il se tourna vers moi et me demanda de leur venir en aide. Je répondis: " je ne suis  pas professeur de philosophie, Mr l'inspecteur général ". Il reprit: " si, si, je sais que vous pouver les aider". Je ne pus ajouter un mot et Mademoiselle Belarbi retrouva le sourire. Une nouvelle charge pesait sur mes épaules. Dès que j'eus commencé mes cours, le proviseur du lycée Tebessi, lui aussi abandonné par le même professeur de philosophie, m'appela pour me supplier de prendre en charge ses deux classes orphelines. L'intérêt des élèves, à la veille d'un examen si important pour leur avenir, fut plus fort qu mes appréhensions et je dus, bon gré malgré, faire le professeur de philosophie dans les deux lycées du mois de février à la fin mai. Heureusemement, l'année suivante, la philosophie était seulement enseignée en langue arabe.
Au début de l'année 1972, soit quelques mois après mon installation à Skikda, un fait nouveau intervient: le gouvernement de la Lybie venait de demander à l'Algérie, dans le cadre de la coopération, trois inspecteurs francisants, remplissant certaines conditions, notamment une connaissance suffisante de la langue arabe. Le contrat devait être établi pour deux ans avec possibilité de renouvellement. Après y avoir longuement réfléchi et pris conseil auprès de mon épouse, je décidai de faire acte de candidature. Je réunis les documents nécessaires à la constitution du dossier et les expédiai, par voie hiérarchique au ministère de l'éducation. Plusieurs mois passèrent sans la moindre nouvelle. Mais, à la fin d'une réunion tenue à la direction de l'éducation au début du mois de juin, l'inspecteur d'académie me remit une correspondance émanant du ministère. Ma candidature était acceptée et on me demandait de prendre mes dispositions pour partir au début du mois de septembre. Mais je ne partis point: une turbulence, survenue en haute atmosphère, avait sans doute perturbé le cours des événements et mis un terme à la demande de la coopération. A vrai dire, je m'en fus pas tellement prendre car je commençais à prendre goût à mon travail et à mon séjour à Skikda, d'autant que mes enfants étaient encore trop jeunes.

Les vacances à Collo




La presqu'île de Collo .(c)Safir

Pendant les vacances scolaires de l'année 1972, le maires présidents des conseils communaux (APC) de la région de Collo me proposèrent chacun dans son secteur, de me faire visiter leurs écoles situées dans le massif et me faire découvrir la beauté et les  magnifiques paysages de  la contrée. Collo avec son saint Sidi-Achour, perché au sommet d'une haute colline, Cherai, Zitouna, Ouled-Attia, les splendides plages de sable fin de Tamanart, Bougarouni qui constituait le point le plus avancé de l'afrique en mer méditerranée. J'eus le coup de foudre pour cette si belle région qui réunissait mer et montagne. Quelques temps après, le maire (le président de l'APC ) de Kerkara, appelée aussi "Achra" car se trouvant à dix kilomètres de Collo,venant de terminer la construction d'une école avec deux logements de fonction, me proposa d'y passer mes vacances avant le rentrée scolaire. Cette invitation allait concrétiser l'amour que j'avais éprouvé pour le site. Je proposai alors à mon ami Djebbar s'il était interessè pour occuper  le deuxième logement : la réponse fut affirmative et no deux petites familles, petites parce que nos enfants étaient jeunes, rejoignirent l'école de Kerkera. Là , toute une  série d'activités étaient organisées: plage, pique-nique, pêche etc.
Monsieur Djebbar                (Bon appétit: Les Djebar et nous. Séjour à Kerkera (collo).Juillet-Août 1972 ).
, peintre, sculpteur, champion du système D, était aussi un bon pêcheur. Il m'apprit comment tenir une canne et je m'essayai à ce sport nouveau pour moi. Monsieur Hioun, le conseiller pédagogique, natif de Collo, était aussi un fieffé pêcheur. Parois, il nous rapportait des loups de mer que les dames mettaient rapidement dans la poêle. Nous avions également invité Chaab Belhocine à venir nous rejoindre mails il ne passa que quelques jours avec nous. Le soir les enfants endormis, nous organisions à cinq, les deux couples et Chaab, des parties de cartes, de rami notamment. Habitué à y jouer, Chaab était souvent le vainqueur mais il lui arrivait aussi, parois, ô suprême humiliation d'être battu par les dames. A la pêche, on rattrapait surtout des étoiles, ou plutôt ils et un jour, ayant capturé un poisson
pas plus gros que le petit doigt de la main, Chaab se tordit de rire sur le sable.
Ces vacances se terminèrent dans la joie et nos enfants avaient bien la joie et nos enfants avaient bien profité de leur séjour, A notre départ, ayant laissé les lieux tels qu'on les avait trouvés, nous remerciâmes le maire et nous dirigeâmes vers Skikda où nous attendait une nouvelle année scolaire.

La semaine prochaine :
une parenthèse dans mon parcours chronologique et le défilé des chars

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Portrait de Skikda (ex Thapsa-Rusicadia-Philippeville) la mer et les choses de la vie en général.
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Bienvenue Fait par Rima

Bonnes vacances au bord de la mer. Durant cet été, Srigina vouz propose d'écouter plusieurs chanteurs algériens. Dans un premier temps, je vous propose Salim Hlali. Il est né à Annaba( Bone )le 30 juillet 1920 d'un modeste famille de boulangers originaire de Souk-Ahras. Il est décédé le 4 juillet 2005 à Nice en France  Ecouter Salim El Hlali
News
La Wilaya de Mascara organise une semaine culturelle à Skikda du 19 au 25 juillet 2008