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Lundi 07 Avril 2008

 


Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek

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Le Théâtre et le Foot-Ball

 

Sur un autre plan, les réalisateurs de la télévision algérienne (E.N.T.V) de Constantine, toujours attirés par les bonnes conditions de travail trouvées dans notre wilaya multipliaient les interventions. C'est ainsi que, parallélement au festival du théâtre qui regroupait des troupes de Constantine et d'ailleurs, Ali Aissaoui venait avec ses techniciens pour filmer des pièces ou des séquences pour alimenter sa rubrique

  hebdomadaire"Fada'at-el'masrah"(Espaces théâtraux). De son côté, Mohamed Hazourli vient, un jour, voir Mr le Wali, pour lui demander l'autorisation de produire, chez nous la rétrospective de son feuilleton humoristique "A'asab-oua-aoutar". Il plaida en faveur du rire. Le rire n'est-il pas le propre de l'homme? Le rire n'est-il pas la meilleure thérapie contre le stress? Nombre de ses comédiens étaient mes amis: Bachir Benmohammed, Rachid Zigmi et surtout Hacène Benzrari, ancien élève, ancien animateur  accordéoniste dans les colonies de vacances que je dirigeais et ex-enseignant dans ma circonscription de Constantine. Le tournage eut lieu et se fit en présence de réalisateurs tunisiens invités par Mr Hazourli. Au cours de cette émission, ou une précédente, je ne m'en souviens  plus très bien, on procéda à une intervention de l'ancien footballeur Hocine Bouchache qui, avec son frère Chérif, que Dieu ait leurs âmes, tous deux  natifs de Skikda, avaient abandonné leur club professionnel du Havre pour rejoindre la glorieuse équipe du FLN (Front de la libération nationale) qui s'illustra, balle au pied, à travers

(l'équipe du FLN
)
le monde.
L'interview eut lieu à l'hôtel Es-Salem et nombre de spectateurs furent ravis par les révélations de l'ancienne vedette.




L'équipe du Havre de 1960-61 en division 1
Debout: Lefèvre, Eloy, Villenave, Lagadec, Valorizek, Hubert Zenier
Accroupis: Yvon Douis, Strappe, Bouchache, Kervel, N'Doumbé






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Lundi 31 Mars 2008

 


Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek

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Le Centre Culturel Français d'Annaba

De nombreux contacts étaient également établis avec le Centre Culturel Français installé à Annaba. Son antenne de Skikda programmait des expositions, ouvrait sa bibliothéque aux lecteurs enfants et adultes, proposait des lecteures de poémes et m!ême une piéce de théâtre "Rundja" de Taous Amrouche. C'est au cours d'une de ces manifestations que je  fis la connaissance de deux personnes: Madesmoiselle Annie Warnier, artiste plasticienne et Mr Jacues Guimet. Ils projetaient de se marier en Algérie 33et choisirent comme lieu de cérémonie la basilique Saint- Augustain d'Hippone de la ville d'Annaba et dont l'ancien nom "Bône" est un dérivatif du nom Hippone. Les deux artistes avaient décidé de prendre comme témoins de leur union deux algériens: le conservateur du site archéologique et moi-même qui avec avait accédé à leur demande de bonne grâce.
La cérémonie eut lieu quelques mois plus tard dans la basilique de Saint-Augustin, en présence du directeur  du Centre Culturel Français d'Annaba. Nous eûmes, le pére Lucien qui officiait ce jour-là et moi-même, une longue discussion au restaurant, aprés le repas.




Monsieur Belhadj-Motepha Abdelmalek est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a , au cours d'une carrière professionnelle de quarante ans, zélée et bien remplie, exercé successivement les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de la langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres de colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après -indépendance mais aussi le ressentiment et l'espoir souvent déçu. D'une plume acerbe, il pourfend la bêtise et l'infâmie et glorifie le génie et le sens de l'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été le témoin de quelques événements qui ont marqué l'histoire du vingtième siècle. Son autobiographie, agréable à lire, recèle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personnalité.


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Lundi 24 Mars 2008

 


Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek

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La coopération culturelle internationale

Son successeur à la tête de la Wilaya fut Mr Zemmouri. Certainement au courant d nos activités ou alors instruit par  son prédécesseur, il continua à encourager le secteur et à me faire confiance. L'animation fut maintenue  la grande joie de la population. Le mouvement associatif presevera dans ses activités.

L'Institut culturel italien nous contacta  de nouveau pour nous proposer une autre exposition relative à la Toscane. L'agrément accordé, et comme l'avait été celle de Venise, les préparatifs et la mise en place au théâtre furent entrepris avec  beaucoup de soin. Selon les informations fournis par les  documents exposées,

la Toscane( photo) avait entretenu des relations avec la ville de Béjaia, notamment dans le domaine des mathématiques. Comme le précédent cette exposition reçut de nombreux visiteurs et connut un franc succès. Nos amis italiens nous firent également parvenir de vidés-cassettes des films du célèbre réalisateur Roberto Rossellini. Ces productions furent projetées et suivies par un grand nombre" de cinéphiles. Ces filmes avaient pour titres: Rome ville ouverte, Paisa, voyage en Italie, Allemagne année Zéro, la peur. La lettre accompagnante le renvoi des  vidéo-cassette mentionnait en conclusion: " il est certain que l'intérêt suscité par cette manifestation a été très grande auprès de la population de la ville et les nombreuses impressions cochées sur le livre d'or confirment à l'évidence, la satisfaction des visiteurs. Le souhait exprimé, qui est aussi le nôtre, est que ces expositions se renouvellent et constituent, en quelque sorte, une tradition  de coopération culturelle entre nos deux pays et confortent, aujourd'hui comme hier, les relations d'amitié entre nos deux peuples".  Les deux expositions traitant des relations entre l'Algérie et Venise d'une part, et entre notre pays et Toscane d'autre part allaient sceller une solide amitié  entre les responsables de l'Institut Culturel Italien et moi-même, amitié qui restera vivace bien des années plus tard.


Monsieur Belhadj-Motepha Abdelmalek est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a , au cours d'une carrière professionnelle de quarante ans, zélée et bien remplie, exercé successivement les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de la langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres de colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après -indépendance mais aussi le ressentiment et l'espoir souvent déçu. D'une plume acerbe, il pourfend la bêtise et l'infâmie et glorifie le génie et le sens de l'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été le témoin de quelques événements qui ont marqué l'histoire du vingtième siècle. Son autobiographie, agréable à lire, recèle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personnalité.


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Lundi 17 Mars 2008

Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek

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La restauration du Ministère de la culture

Sur la plan administratif et malgré la restauration du ministère, rien ne se fit au niveau local. Quelques rumeurs filtraient, officieuses seulement. On prédisait des directions régionales de la culture et on m'avait rapporté toujours officieusement que j'allais être affecté à Constantine, avec sous ma coupe deux autres wilayas: Skikda et Mila. Puis l'option direction régionales fut abandonnée pour revenir à la direction de Wilaya au sein de l'exécutif local. Mais de concret, rien!
Je continuai à travailler en éclaireur, mû pas ma volonté et l'encouragement et la confiance de mon supérieur. Celui-ci, voyant l'âge de ma mise à retraite approcher, adressa une correspondance à la Direction Générale de la Fonction Publique pour solliciter mon maintien en activité après l'âge légal de la retraite. Aucune réponse.
Dans le courant de l'année 1993, il fut muté à Guelma.
La veille de son départ, il réunit tout le personnel administratif de la Wilaya dans la grande salle de l'A.P.W  pour présenter ses adieux. Après la réunion, sur don chemin et avant de rejoindre son bureau, il pénétra dans le mien et nous restâmes en discussion pendant plus d'une demi-heure. Monsieur Aoued BENABDDALAH (Le Wali N.D.R.L) avait été le levain de l'activité culturelle dans la wilaya: ses nombreuses visites aux différentes manifestations, ses longues discussions avec les jeunes du mouvement associatif ou les directeurs des centres culturels, son aide matérielle et morale avaient fini par convaincre et le boum culturel ne s'est pas fait attendre.

Le Wali (Préfet) Aoued Benabdellah au centre avec lunettes, à sa gauche Monsieur Zairi le Maire de l'époque, juste derrière les enfants
  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek et le premier à partir de la droite le propriétaire du blog en costume avec lunettes et un papier dans les mains ( Juin 1992)

Monsieur Belhadj-Motepha Abdelmalek est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a , au cours d'une carrière professionnelle de quarante ans, zélée et bien remplie, exercé successivement les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de la langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres de colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après -indépendance mais aussi le ressentiment et l'espoir souvent déçu. D'une plume acerbe, il pourfend la bêtise et l'infâmie et glorifie le génie et le sens de l'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été le témoin de quelques événements qui ont marqué l'histoire du vingtième siècle. Son autobiographie, agréable à lire, recèle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personnalité.


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Dimanche 09 Mars 2008

Par  Mr Belhadj-Mosteepha Abdelmalek

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La semaine culturelle

Ces encouragements, venus d'horizons divers, augmentèrent mon engagement. Par ailleurs, et pour me permettre de travailler dans de meilleurs conditions, Mr le Wali m'attribua un bureau au sein de son cabinet. Le Ministère de la culture qui avait  repris place au sein du gouvernement, avait décidé de l'organisation d'une semaine culturelle pour chaque wilaya. Cette manifestation devait se dérouler dans l'enceinte du Palais du Peuple à Alger. Je commençai alors à envisager les différents volets de notre représentation dans le domaine de l'artisanat, le fonds culturel que j'avais amassé était déjà prêt: vannerie, poterie, macramé , marbre, objets en bois, etc...Au plan culinaire, le très estimé secrétaire général de la daira    de Collo, si Lamine Abada, m'avait proposé un menu tout en poisson, qui serait réalisé par le chef cuisinier de leur structure, Jugez-en: soupe de poissons, couscous au mérou, brochettes à la crevette royale, cela fait saliver, n'est-ce pas? Je comptais également sur les différentes associations musicales et picturales, les troupes théâtrales, les poètes etc...pour enrichir notre manifestation: ainsi une troupe de Aissaoua de la ville de Collo et un duo de troubadours, malvoyants, originaires de la même daira étaient aussi programmés pour le voyage. Pour mettre touts les atouts de votre côté, je décidai de me rendre à Alger pour visiter l'exposition de la wilaya de Tizi-Ouzou, mais surtout pour avoir une idée des lieux et des moyens matériels unis à la disposition des Wilayas. Le cycle avait déjà commencé mais, interrompu pour des raisons demeurées obscures. Tout le travail entrepris pour mettre sur pied cette opération qui devait présenter au public algérois et algérien les richesses artistiques du terroir et motiver davantage les jeunes issus des différentes Wilayas, fut stoppé net.
Autant en emporte le vent
, dit le titre du célèbre film.

Monsieur Belhadj-Motepha est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a , au cours d'une carrière professionnelle de quarante ans, zélée et bien remplie, exercé successivement les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de la langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres de colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après -indépendance mais aussi le ressentiment et l'espoir souvent déçu. D'une plume acerbe, il pourfend la bêtise et l'infâmie et glorifie le génie et le sens de l'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été le témoin de quelques événements qui ont marqué l'histoire du vingtième siècle. Son autobiographie, agréable à lire, recèle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personnalité.


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srigina

Pseudo: safirCatégorie: Tout et rienDescription:
Portrait de Skikda (ex Thapsa-Rusicadia-Philippeville) la mer et les choses de la vie en général.
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Bienvenue Fait par Rima

Bonnes vacances au bord de la mer. Durant cet été, Srigina vouz propose d'écouter plusieurs chanteurs algériens. Dans un premier temps, je vous propose Salim Hlali. Il est né à Annaba( Bone )le 30 juillet 1920 d'un modeste famille de boulangers originaire de Souk-Ahras. Il est décédé le 4 juillet 2005 à Nice en France  Ecouter Salim El Hlali
News
La Wilaya de Mascara organise une semaine culturelle à Skikda du 19 au 25 juillet 2008

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