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Lundi 12 Mai 2008


Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek


Mes loisirs
Le Scoutisme (2)



A douze ans, changement de rytme et changement d'activités: de la sizaine à la patrouille et de la meute à la troupe. Les sorties devenaient plus longues, notament au dixiéme kilométre, au milieu d'une immense forêt. Nos marches, au pas cadencé, étaient accompagnées de chansons dont: "un kilométre à pied, ça use, ça use, un kilométre à pied, ça use les souliers; puis deux kilométres, puis trois, puis quatre" etc...Nos jeux et nos danses ressemeblaient à ceux des indiens. Dans le jeu des pistes, exécuté à travers bois, il fallait retrouver des messages, réaliser des actions...le tout établi sous forme de concours, chronométre en mùain. Je me souviens aussi d'un autre camp organisé à Ain-Seynour, forêt située à quelques kilométres de la ville de Souk-Ahras. Nous étions installés sur une colline, non loin d'une fontaine naturelle à l'eau ferrugineuse, d'où le nom de Ain-Seynour. Nous devions descendre puis escalader la colline, chargés dbidons, pour nous alimenter en eau comme le faisaient les habitants du voisinage. Le séjour prés de la fontaine était accompagné de jeux, de danses et de chants. Le soir venu, aprés le feu de camps, nous renrions dans nos tentes et il nous arrivait, parois, entendu les hurlements de loups, si prés de notre camps


Note du Webmaster

Monsieur Belhadj-Motepha est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a , au cours d'une carrière professionnelle de quarante ans, zélée et bien remplie, exercé successivement les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de la langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres de colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après -indépendance mais aussi le ressentiment et l'espoir souvent déçu. D'une plume acerbe, il pourfend la bêtise et l'infâmie et glorifie le génie et le sens de l'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été le témoin de quelques événements qui ont marqué l'histoire du vingtième siècle. Son autobiographie, agréable à lire, recèle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personnalité.

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Lundi 05 Mai 2008


Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek


Mes loisirs
Le Scoutisme (1)



Au début de ces pages, j'ai écrit que pour briser la chape du quotidien stressant dans lequel nous vivions, mon père avait eu la lumineuse idée de nous inscrire, mon frère et moi, dans le mouvement scout. Je devais avoir six ou sept ans e le local que nous devions fréquenter n'était pas très loin de chez nous : à peu près à deux cents mètres de la maison, à la hauteur du siège du journal l'ex" Dépêche de Constantine", aujourd'hui utilisé par le quotidien " An-Nasr". Nous fumes accueillis cordialement, et très vite, nous intégrâmes dans le groupe. En fonction de mon âge, je fus admis comme" louveteau", dans une sizaine, composée de sic éléments d'où son nom, et quatre à six sizaines formaient
 " la meute". Notre chef de meute s'appelait Kaddour Bentchikou. Nos activités se réduisaient à une ou deux réunions par semaine et au cours de ces rencontres, on apprenait quelques exercices manuels, à ranger le coin de la sizaine,  assimiler quelques articles de  la  loi  scoute dont celui de ne  pas  mentir: " la parole du scout mérite confiance", à nous habituer à la réalisation de  la " B.A", la bonne action quotidienne etc...On participait également à des sorties d'une journée dans des lieux pas très éloignés de la ville, notament à " la cuvette", petite clairière située derrière la  gare ferroviaire (Constantine.N.D.R.L) et bordée d'une petite forêt de pins. Des concours étaient aussi organisés au sein de la meute, entre les sizaines, pour créer les stimuli nécessaires à une bonne  et  saine émulation. Le  flair-play était inculqué dés cet âge précoce et  devait être  nourri tout au long de la vie du scout.  Mais le seul souvenir précis qui me reste de mon passage au sein  de la meute, jusque vers l'âge de douze ans fut un camp, sorte de colonie de vacances que nos chefs avaient organisés à Bugeaud, sur les hauteurs, aujourd'hui Seraidi, prés de la ville d'Annaba. Ce fut notre première rencontre avec la Mer  Méditerranée . Nous fûmes subjugués pas ses eaux turquoises et nos  baignades furent toujours de grands moments de plaisir



Les photos du fondateur du scoutisme Lord Baden Powell( 1907) à gauche et le fondateur des scouts musulmans algériens Mohamed Bouras en 1935 à droite. 


Note du Webmaster

Monsieur Belhadj-Motepha est venu incidemment à l'écriture après sa mise à la retraite. Il a , au cours d'une carrière professionnelle de quarante ans, zélée et bien remplie, exercé successivement les fonctions d'enseignant, de conseiller pédagogique, inspecteur de la langue française, sous-directeur de l'éducation et directeur de la culture. Il a connu, durant sa vie, les souffrances et les privations de la deuxième guerre mondiale, les affres de colonialisme, l'exaltation et la foi de l'après -indépendance mais aussi le ressentiment et l'espoir souvent déçu. D'une plume acerbe, il pourfend la bêtise et l'infâmie et glorifie le génie et le sens de l'honneur. Idéaliste confronté aux réalités de la vie, il a été le témoin de quelques événements qui ont marqué l'histoire du vingtième siècle. Son autobiographie, agréable à lire, recèle quelques anecdotes succulentes et certaines facettes de sa personnalité.

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Lundi 28 Avril 2008


Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek


Suite et fin de la partie CULTURE
L'hymne à la foi

La direction de l'éducation, de laquelle je dépendais administrativement et en l'absence d'installation des directions de la culture au niveau des wilayas, s'était empressée d'adresser mon dossier à la caisse nationale de retraite. Bien que je continuai à activer pour la wilaya, notamment à l'occasion du festival du malouf, j'étais officiellement à la retraite dès le 1 septembre 1994. Fin décembre, je cessais effectivement mes activités.
Sitôt les pieds dehors, l'oubli me compta parmi les siens, mais cela ne m'affecta point. Cependant, je pense que dans une contrée qui accuse un énorme déficit en matière de management, il est désolant de constater marginalisation de siècles d'expérience et de savoir.
Mais l'oubli officiel ne fut pas général. En date du 1 juin de l'année 2000, une correspondance de l'ambassade d'Italie à Alger m'invitait, avec ma dame, à la commémoration de la journée nationale italienne. Etant en voyage à l'étranger, je ne pus assister à cette commémoration, ce dont je m'excusais à mon retour. Le six septembre 2000, une autre invitation, émanant de la même ambassade à l'occasion du départ définitif de son Excellence l'Ambassadeur Antonio Armellini et da dame (Photo. Son excellence est actuellement ambassadeur au Liban. N.D.R.L) "prient M.Mustapha Belhadj et Mme de leur faire l'honneur de venir à un réception à la résidence". Plus tard encore, en décembre 2003, me trouvant à Alger chez ma fille Fatiha, je décidai de rendre une visite de courtoisie à L'Institut Culturel Italien. Je fus accueilli par des embrassades, des éloges et les présentations au nouveau responsable de l'institut. A l'occasion de la fin de la présidence italienne au niveau de l'union européenne, une soirée de gala était organisée au théâtre nationale Mahieddine Bachtarzi.
Un ensemble de musique classique, venu spécialement de Rome anima la soirée, de haute tenue qui fut suivie d'une collation ponctuée par les autographes du chef d'orchestre. Nous assistâmes ma fille et moi à ce mémorable événement grâce aux invitations remises gracieusement par le nouvel attaché culturel de l'ambassade
La fin de l'année 1994 concide donc avec la cessation de mes activités. Quarante années de service, quarante ans durant lesquels l'enthousiasme et la foi, chers à mon ami Hacéne Benrab furent les files conducteurs de mon travail. La foi  soulève les montagnes, dit-on. Que de défis relevés. Avec une école algérienne post-indépendance exsangue après le départ des enseignants français et la proposition faite aux quelques instituteurs algériens de rejoindre un poste de rattachement en France, avec un secteur de la culture au bord du néant! Que d'écoles visitées, que d'enseignants formés, que de kilomètres parcourus, parfois au détriment de mes obligations familiales." On va t'accrocher une médaille" me disait-on. Il n'y a pas eu de médaille. L'administration algérienne n'avait pas rétabli la récompense des palmes académiques, accordées autrefois aux plus méritants. Ma palme à moi, c'est le sentiment du devoir accompli, du devoir fait et bien fait, du moins du mieux que je pus. Aujourd'hui encore, alors que les forces déclinent, que le souffle s'épuise, que l'enthousiasme s'amenuise, la fois, elle, est toujours là, vivace, malgré toute. Beethoven avait composé, en son temps "l'Hymne à la joie"  devenue aujourd'hui symbole de l'Union Européenne, moi je voudrais sacraliser un" Hymne à la foi " au sens laic du terme. Cette foi, il faut pouvoir la transférer, puisque au fond, toute la vie est basée sur cette notion du transfert freudien, transfert de biens, transfert d'idées, transfert de savoir...,d'un individu à un autre, d'une génération à une autre, mais pas d'une manière dogmatique , souvent peu efficace mais par la vertu de l'exemple, par la culture de l'exemple à la jeunesse qui, de toutes les façons, aura demain la charge des affaires. La jeunesse de notre pays est une pâte, malléable qui a, maintes fois, démontrée sa maturité. Il suffit de rencontrer des jeunes à l'occasion d'inauguration, d'expositions ou d'autres manifestations culturelles pour constater  cette maturité. Mais encore faut-il que la société adulte, et notamment ceux qui ont la charge de leur encadrement, leur manifestent la considération nécessaire à leur désir d'asseoir une personnalité naissante, accordent l'intérêt aux besoins liés à leur âge et les orientent vers des objectifs capables de les transcender.
Dans un exposé sur la situation de la culture dans la wilaya de Skikda, présenté le 26.9.1993 devant les autorités exécutives de wilaya, je disais en conclusion: "Malgré les potentialités existantes et les manifestations organisées ça et là, le secteur de la culture est loin de jouer son rôle dans la décrispation des esprits et l'élévation du niveau de réflexion de la population. L'individu est devenu un "tube digestif ambulant" et l'indigence ambiante n'est pas faite pour changer les données du problème. Pourtant, la situation n'est pas irréversible: les résultats obtenus durant  ces deux années, notamment dans la ville de Skikda montrent à l'évidence que la volonté et l'engagement de quelques individus et quelques moyens matériels suffisent pour redonner l'espoir. C'est en direction de la jeunesse que nos efforts devront être orientés. C'est une évidence de dire que la situation que vit notre pays est la conséquence logique du vide culturel et de l'absence de prise en charge des besoins de notre jeunesse qui constitue 75% de la population. Notre pays sera, demain, ce que nous aurons fait de notre jeunesse aujourd'hui". 1993....20007, ces remarques sont toujours d'actualité!




La  semaine  prochaine:  Mes  loisirs
 

 Je vous propose d'écouter Hymne à la joie

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Lundi 21 Avril 2008


Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek


Suite.... CULTURE

Festival national de musique andalouse

 

Vers le début de l’année 1994, nous reçûmes une invitation de la part de la wilaya de Constantine qui avait décidé d’organiser un festival national de musique andalouse genre malouf. La réunion d’installation du comité d’organisation eut lieu dans la grande salle de réunion de l’ex-préfecture rue Sauzai. Elle se déroula sous la présidence de Messieurs Slimane Cheikh, ministre de la culture et Djeffal, wali de Constantine. Etaient présents les grands noms de la musique andalouse constantinoise : Khadour Darsouni, Abderrahmane Bencharif que Dieu ait son âme, qui avait vulgarisé ce genre à Skikda, Abdelmoumane Bentobbal (photo à gauche) que Dieu ait son âme que je considère comme la plus belle voix de Constantine, Rachid Benkhouiat, violoniste chevronnée, Abdemadjid Bensalah dit Bibi, excellent pianiste, Mohamed Tahar Fergani (photo à droite) et son fils Salim,etc…Trois wilayas étaient invitées pour faire partie du comité organisateur : Mila, Oum-el-Bouaghui et Skikda que je représentais. Un programme de réunions de préparation fut arrêté. Pour assister à ces séances de travail, et compte tenu des circonstances, je dus utiliser mon propre véhicule. Concernant le volet technique, je fis appel à tous les musiciens interprétant le malouf à Skikda  pour participer au festival et parmi eux les chanteurs Fath Rouana et Ahmed Chekkat.
 La manifestation était prévue du 19 octobre au 11 novembre 1994. Au programme étaient prévues des soirées musicales, des conférences, des journées d’études et des expositions. Une trentaine de troupes musicale furent conviées et parmi elles : « Sendoussia » d’Alger, « Widadia » de Blida, « Benstangia » et »Fergania » de Constantine, «  El Gharnatia » de Koléa,(photo ci dessous) « Es-Salem de Tlemcen etc…Les soirées musicales se déroulaient simultanément au théâtre régional et au centre culturel « El-Khalifa ». Notre groupe eut l’honneur d’animer une soirée du mois de novembre au théâtre régional après le concert donné par la troupe « Bestandjia » avec Abdelmoumène Bentobbal, Rachid Benkhouiat et Madjid Bibi,tous trois amis de mon défunt frère Hacéne. C’est d’ailleurs cette troupe et celle de « Widadia » de Blida qui vinrent animer des soirées à Skikda. La fin du festival fut clôturé par un gala qui réunit autour d’un dîner à l’hôtel Cirta, le wali de Constantine les membres du comité d’organisation et les responsables des groupes ayant participé la manifestation. Ce fut également  la dernière grande rencontre à laquelle je participais comme responsable.

La semaine prochaine suite et fin de la partie culture ( les pieds dehors)

Les semaines prochaines :
III - Mes loisirs
-le scoutisme
-le sport
-les colonies de vacances
-le mouvement associatif
-la télévision
VI -Mes voyages
-Caravanes des auberges de la jeunesse
-voyage de promotion -Paris ,Londres,Edimbourg
-Paris -Dancaster
-Tunis-Rome
-Paris
-Croisiére :Alger-Tunis-Naples-Marseille
-Tunis
-Croisiére en Espagne
-Tamanrasset
-Omra
-Istamboul
-Paris-Amesterdam
-Tunis
-Voyages virtuels :Lisbonne,Venise-Vienne
V - Regards d'aujourd'hui


   Note du Webmaster,
En mettant cet article en ligne de Monsieur  Belhadj-Mostepha Abdelmalek, j'ai fais des recherches sur la musique andalouse genre Malouf et j'ai eu le plaisir de  découvrir un site de la musique andalouse algérienne regroupant l'ensemble de ses  chanteurs et ses troupes muicales .
Cliquer sur :

 

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Lundi 14 Avril 2008

 


Par  Mr Belhadj-Mostepha Abdelmalek

Suite.... CULTURE
Touaregs et hindoues


Par ailleurs, la commémoration de la journée de la femme, le 8mars et celle de l'enfance donnèrent lieu à diverses manifestations: expositions, conférences, organisation de concours etc...Le programme d'animation du mois de ramadan fut établi avec soin: pièces de théâtre, soirées musicales, projection de films...le tout dans une gestion solidaire de la part de tous les acteurs culturels.

Sur la plan administratif Mr le secrétaire général, Monsieur Dali, m'avait choisi pour faire partie de la commission de recours de wilaya comme représentant de l'administration pour statuer sur les litiges pouvant survenir entre les fonctionnaires et leurs tutelles respectives comme, par ailleurs, l'âge de la retraite approchait à grands pas, Mr le wali Zemmouri adressa à la direction générale de la fonction publique une correspondance similaire à celle envoyée précédemment par Mr Benab Dallah, pour solliciter mon maintien en activité après l'âge légal de la retraite. On attendit longtemps la réponse. Quand celle-ci parvint à la wilaya, la seule année de dérogation qu'elle 'accordait était déjà bien entamée.
N'ayant cure de l'aspect administratif de ma fonction, je continuai mon travail avec le même entrain. Une troupe hindoue, invitée en Algérie, vint gratifier le public Skikdi de danses et de chants qui lui rappelèrent les accents du film Janitou. Une autre troupe, Touareg celle-là, venant d'Alger, devait se produire au centre culturel El-Khalifa de Constantine. Avec mon ami Ahmed Remita, directeur du centre, nous nous entendîmes pour es faire venir à Skikda pendant deux jours. Après leur installation à l'hôtel El-Salam et le repas de midi, on avait conçu un programme qui comportait pour l'après-midi une réception par les autorités à l'hôtel de la ville et une représentation  au théâtre. Pour leur faire visiter la ville et leur faire découvrir le littoral Skikdi avant la réalisation du programme établi, je décidai d'affréter un bus qui nous emmena à travers la ville jusqu'à Stora. Là, je les emmenai à la plage de Molo où ils s'installèrent et décidèrent de préparer leur thé...La réception et la représentation à ses hôtes quelques-unes de leurs danses. Le lendemain, en fin de matinée, au niveau de la place centrale de Skikda, le nombreux public présent fut enthousiasmé par leurs évolutions.
Vers le début de l'année 1994,....la suite le lundi prochain

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srigina

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Portrait de Skikda (ex Thapsa-Rusicadia-Philippeville) la mer et les choses de la vie en général.
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Bienvenue Fait par Rima

Bonnes vacances au bord de la mer. Durant cet été, Srigina vouz propose d'écouter plusieurs chanteurs algériens. Dans un premier temps, je vous propose Salim Hlali. Il est né à Annaba( Bone )le 30 juillet 1920 d'un modeste famille de boulangers originaire de Souk-Ahras. Il est décédé le 4 juillet 2005 à Nice en France  Ecouter Salim El Hlali