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Mes centres d'intérêt:
Les voyages dans le temps et dans l'espace, la musique
et la mer.
Edito
Patrick Louamba Père de l'Indépendance africaine
L'Afrique: 50 ans après. Dix sept pays africains vont fêté cette année leur 50 ans d'indépendance. En 1960, ces pays sont passés d'un statut à un autre. Les peuples africains attendent
toujours que les nouveaux maîtress'engagent vraiment dans une politique de développement économique et du progrés social. Aussi, en 2010 l'Angola organise le chamionnat du foot-ball. On oublie certes la guerre
civile dans ce pays qui a duré plusieurs années entre le MPLA (Mouvement Populaire de la Libération d'Angola) et l'Unita (l'Union Nationale de la Libération Totale de l'Angola), mais il ya aussi
le Front de la Libération de Cabinda. Vive l'Afrique. (Skikda, le 24 Janvier 2010)
Paroles
Merci Safir pour ces belles photos de Stora et meilleurs voeux pour la nouvelle année qui
commence.
Agnès le02/01/2010 Rravi de
te retrouver, Safir et de revoir cette superbe ville de Sikda et de ses environs que tu nous fais visiter avec tant de talent
bonne soirée
amitiés Yvon le 7.2.2010 Bonjour,
C'est toujours avec beaucoup de plaisir et d'émotion que je regarde toutes ces photos. Je suis né à Skikda (Philippeville alors) mais je n'y suis pas retourné depuis 1989. Heureusement j'y ai
des amis (famille Belhacini) ainsi que dans la région, notamment à Ain Charchar.
Continuez comme ça et si je viens, à la grâce de Dieu, j'espère faire votre connaissance.
Patrickle 7.2.2010
Clin d'oeil
Pensée
Le 9 Février 2008tu nous as quitté à jamais. Au revoir Papa et que Dieu ait ton âme. Toute ta famille pense à toi. Safir
Jallal Président du "Club les Etoiles de la mer" m' a envoyé cette
photo qui date de l'été passé. Merci encore une fois et j'espère que le club se prépare activement aux grands rendez-vous sportifs.
Je vous invite à voir & revoir la 20ème partie des mémoiresdeMonsieur Abdelmalek
Belhadj-Mostepha publiée
le05/11/2007
II- Ma carrière professionnelle - à Constantine - à Skikda . Secteur de l'éducation . secteur de la
culture
Mais, en dépit des résultats
honorables, compte –tenu des difficultés matérielles et de l'inexpérience de nos éléments , l'atmosphère ,au sein de la direction ,commençait à être viciée. Un air de suspicion et
de délation planait sur nos têtes. Le comble fut atteint lors qu'un jour, Monsieur Ghodbane, notre directeur ,devant se rendre à une réunion à Alger ,vint à mon bureau pour me
dire :" on vous apportera votre courrier" ayant chargé un autre collègue d'assurer l'intérim. J'encaissai le coup et continuai à effectuer mon
travail comme je l'avais toujours fait, le mieux possible la fin de l'année scolaire arriva et le mois de vacances ne fut pas pour moi celui de la détente et de la récupération.
Même à la plage, avec mes enfants et ceux de mon ami Debbar, une réflexion m'obsédait: devais-je rester au niveau de la direction ou retourner à la tête de ma
circonscription. Je ne pouvais pas me résoudre à l'idée d'abandonner Monsieur Ghodbane, sachant les difficultés auxquelles il était confronté et la question restait en suspens.
Nous reprîmes le travail le premier septembre et les premiers jours suivants, Monsieur Ghodbane me dit, alors que nous étions seuls dans son bureau :" je me suis demandé si je devais vous garder !" La claque encaissé, je répndis sur le champs:" moi aussi, monsieur, j'ai pensé tout l'été pour savoir
si je devais retenir " "Je vous demande d'y réfléchir" reprit-il."C' est déjà tout réfléchi" répliquai-je, "le ressort est cassé, même si je devais
rester , je ne pourrais plus travailler comme avant, je vais assurer la rentrée qui est pratiquement préparée puis je rejoindrai ma circonscription. Nous restons toujours amis et
serai toujours là quand vous aurez besoin de moi".Je retournai alors à mon bureau, déçu par la tournure des
événements mais heureux de n'avoir pas été l'initiateur de la séparation. Je ne dévoilai le secret de cette prochaine rupture qu'à Monsieur Belhouahem qui avait choisi de
venir avec moi à la direction et qui dirigeait le bureau de l'enseignement élémentaire. Bien plus tard, en 1978, alors que malade et se rendant à Paris pour des examens médicaux
Monsieur Ghodbane rencontra à l'aéroport de Constantine Monsieur Haddad,ex-directeur du Technicum de Skikda et lui avoua :"je n'ai qu'un seul regret
c'est celui d'avoir laissé partir Monsieur Belhadj". Une nuit, je le vis rêve. Il venait vers moi souriant et me donna une solide poignée de main. Le lendemain matin,
Monsieur Belouahem me téléphona pour m'annoncer son décès,Que Dieu ait son âme .
C'est pas la premièrefois que je vous montre ce barrage qui me donne envie d'y aller souvent. C'est le mariage de la nature avec ses ressources
biologiques abondantes. Oum-Toub est une Commune-Daira située à l'ouest de Skikda.
Pour
voir "lesautres
reportages", cliquez sur : Vagues
Je vous invite à voir & revoir cet article publié le 29 février
2008
Mise au
point du Petit Fils du dernier Bey (Roi) de Tunis
" C'est par hasard que je viens d'ouvrir votre site que je
trouve merveilleux mais beaucoup de lacunes sur notre famille des
Beys de Tunis dont Si Mohamed Lamine le
denier souverain de Tunis est mon grand
père. Je trouve par la même occasion
beaucoup de pages vides et c'est bien dommage pour un si beau
site. A l'avenir je pourrais vous envoyer toutes les documentations
possiblesainsi des photos
inédites. Merci de votre compréhension et j'espère à
bientôt. Mes amitiés.
Le Prince Rafet Bey
Réponse
Je prends acte de vos remarques et je rectifie le tir dans un
prochain article en espèrant recevoir les informations pertinentes ainsi que les photosinéditespour illustrer la
vie de la famillebeylicale de Tunis. Personne ne nie le rôle
des Deys d'Alger et des Beys de Tunis dans lapérénnité des deux Etats(Algérie et Tunisie ), mais on dispose de peu d'informations sur ces hommes.
Contrairement à la Tunisie, l'histoire des Deys d'Alger remonte à plus de 170 ans: notre dernier Dey ( Dey Hussein ) a quitté l'Algérie en 1830 vers l'exil,il mourut à Naples en 1838 et la Bey de la province de Constantine( Hadj Ahmed ) mourut en 1850 en résidence surveillée à Alger après une lutte contre les français de 1830 à 1848. L'histoire
des Beys de Tunis est plus récente ( le dernier Bey qui est votre grand père est mort en 1962) donc plus facile de prendre contact avec leur entourage pour apporter des témoignages précis sur une étape cruciale de la Tunisie contemporaine .
Enfin, je sais que dans mon billet, je n'ai pas voulu ouvrir une page douloureuse de votre famille. On sait, malgré la position nationaliste de Moncef Bey et
de Lamine Bey, le premier gouvernement de la République Tunisienne a fait subir un traitementinhumainà votre grand-mère et je pense à votre père et vos oncles (Chedly Bey, M'Hammed
Bey et Salah Eddine Bey).
Je vous
invite à voir & revoir l'un des premiers billets publiés dans ce blog qui a pris plusieurs noms et qui a connu beaucoups de tranformations. Cette
publication remonte à 29.3.2006.
Annaba ou Bône est une ville algérienne de l'êxtreme nord
est algérien. C'est une ville cosmopolite, moderne ouverte et propre. En dépit de la clorchardisation de nos villes, Annaba restera l'une des villes qui a souffert de l'exode rural.
L'un des des grands de cette métropolitaine, c'est l'habitat. Les problémes de construction ont pu régler le probléme, mais le chômage est passé en priorité pour les pouvoirs publics et la
société toute entière.
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